Le courriel est arrivé dans ma boîte. Il provient d'un lecteur assidu des Sardines en folie. Il m'exhorte à aborder le dossier de la liquidation de la coopérative maritime et le licenciement des personnels qui a été prononcé ce lundi 4 février. Alors, pourquoi au final ne pas en avoir parlé ? - Maj. 09.03.2013 à 18h40
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mardi 5 mars 2013
Coopérative maritime. Retour sur un naufrage
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Douarnenez, France
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samedi 23 janvier 2010
Bonne année et… rien.
Vœux imaginaires de Philippe Paul aux Douarnenistes. Parce que, "y'a plus de sous" et puis que, zut, il faut bien zapper le monde associatif, pour la deuxième année consécutive, hein !
Chers concitoyens, élus ; entrepreneurs, car, je vous l'assure, il en reste ; membres du monde associatif, chers Douarnenistes, je souhaitais, avec vous, fêter cette année 2010 qui s'annonce pas si mal que ça pour notre ville.
Je commencerai, tout d'abord, par jeter un coup d'œil dans le rétroviseur, sur 2009. Douarnenez n'est pas la plus facile des voitures à conduire, hein ? Alors, parce que j'ai bien compris cela, j'ai décidé, malgré mon toujours jeune âge, d'adopter une conduite pépère. Ne pas effectuer de sortie de route, tel est mon objectif. Cela fera déjà deux ans, en mars prochain, que j'ai pris, avec William Boulic, les commandes de la cité. Depuis, nous avançons !
Quand j'étais jeune, en 1976, il y avait une publicité à la télévision qui nous disait : "En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées." Ce slogan, je l'applique en cité pen-sardin depuis mon élection. Avec mon équipe, nous conduisons à vitesse modérée, sans freinage brusque. Côté subventions, nous faisons tout au frein moteur. Il reste bien sûr quelques échanges, notamment lors des conseils municipaux, où l'embardée est toujours possible. Heureusement, depuis le milieu des années 70, les voitures sont bourrées d'électronique, ce qui nous permet d'éviter la sortie de route, hein.
Et puisqu'en France, on n'a toujours pas de pétrole, je vous le dis, car 35 ans, ça laisse le temps de la mesure, on a à peine plus d'idées ! En tout cas, moi, non. Le contexte économique ne favorise en rien le développement de notre ville. Alors, sur ce coup, j'ai tout de même fait preuve d'initiatives et de volontarisme. J'ai décidé, avec la complicité de mon maître politique, Jean-Pierre Raffarin, de me pencher sur la Chine, pour savoir si oui ou non, la Chine pouvait apporter quelque chose à Douarnenez.
Je suis allé sur place, début 2009, pour me faire une idée, hein. J'ai vu un pays magnifique, riche en histoire, à la population disciplinée, ce qui me change de l'esprit frondeur qui règne ici, parfois. Là-bas, tout est au cordeau. Et payé pas cher. Alors, considérant que nous pouvions peut-être échanger, et qui sait, construire quelque chose ensemble, depuis, je fais venir des Chinois en visite en ville. La dernière rencontre nous a fait passer par l'industrie du poisson, chère à la ville et à ses habitants.
J'ai l'espoir qu'un jour, un industriel chinois en fasse quelque chose. Bien sûr, beaucoup pensent que je me leurre en croyant que la Chine, ce peuple éveillé, viendra investir ici. Ils ont raison. C'est un fait. Mais, il faut bien que je justifie mon rôle au sein du groupe parlementaire d'amitié franco-chinois. Ils peuvent ainsi visiter les usines, sans se cacher, et nous piquer des idées qu'ils se feront forts de mettre en œuvre, s'ils y voient un intérêt.
J'avais aussi évoqué, en début d'année, à mon retour de Chine, le possible développement d'une activité économique française, celle-là, hein, en lien avec un investisseur français. Depuis, je n'ai eu aucune nouvelle, pas même un coup de fil. D'ailleurs, en 2009, les seuls coups de fil "économiques" que j'ai pu avoir étaient pour m'annoncer des fermetures, des suppressions d'emplois... Asteel ici, Petit Navire, là-bas. Bref, rien de bon.
Mon travail parlementaire a été mal perçu par les donneurs d'ordre, qui sait ? Pourtant, c'est un sacré cadeau que nous avons fait aux entrepreneurs avec la suppression de la taxe professionnelle. Une suppression qui me permet aussi de justifier la baisse des subventions aux associations. C'est aussi l'occasion de rappeler que nous n'avons du coup, aucun projet à mettre en œuvre sur les 4 ans restants, et ça, c'est bon.
Alors, quoi de neuf pour 2010, vous demanderez-vous. Je cherche toujours, moi aussi. Mais le quotidien de la ville nourrit assez les dossiers pour ne pas aller chercher l'extraordinaire, hein ? Alors, avant de conclure, permettez-moi de m'excuser pour le temps que je passe sur Paris, hein. Trop diront certains. C'est vrai que je vois plus la capitale que notre ville. Mais il faut bien que je fasse quelque chose, et les activités sont plus nombreuses, là bas et Douarnenez m'emm…. , euh, me manque, mais il faut faire avec. Tout se joue là-bas, vous le savez.
2010 sera une année d'élection à nouveau. A l'UMP, nous nous préparons à prendre une tôle pour ces régionales. Il faut dire qu'en faisant le choix de Bernadette Malgorn, nous mettons les meilleures chances de notre côté, en Bretagne. Avec, en plus, avec Jacques Le Guen à la manœuvre dans le département, un élément dynamique supplémentaire nous fait aller droit dans le mur. En plus, ils sont interchangeables ! Mettez une barbe à Bernadette, on dirait Jacques. C'est une femme de poigne et ça, c'est bon ! Même sur France 2, ils se sont fait avoir !
Alors, pour 2010, je formule un souhait pour Douarnenez : ne rien changer, histoire de ne pas connaître pire. Et je le dis d'autant plus volontiers que nous poursuivons le redressement des comptes publics. Pour ne rien vous cacher, nous le faisons sans trop de difficultés, puisque nous n'avons aucun investissement majeur à inscrire au budget. Il n'y a guère que l'aménagement de la Gare, les travaux du quai du Port-Rhu et les nouveaux locaux de la mairie qui vont nous coûter un peu.
Bonne année 2010 à tous. Participez nombreux à Temps-Fête cet été, ne me maltraitez pas trop pendant les Gras d'ici trois semaines et n'attrapez pas la grippe A maintenant, alors que le centre de vaccination ferme. Bloavez mad !
Chers concitoyens, élus ; entrepreneurs, car, je vous l'assure, il en reste ; membres du monde associatif, chers Douarnenistes, je souhaitais, avec vous, fêter cette année 2010 qui s'annonce pas si mal que ça pour notre ville.
Je commencerai, tout d'abord, par jeter un coup d'œil dans le rétroviseur, sur 2009. Douarnenez n'est pas la plus facile des voitures à conduire, hein ? Alors, parce que j'ai bien compris cela, j'ai décidé, malgré mon toujours jeune âge, d'adopter une conduite pépère. Ne pas effectuer de sortie de route, tel est mon objectif. Cela fera déjà deux ans, en mars prochain, que j'ai pris, avec William Boulic, les commandes de la cité. Depuis, nous avançons !
Quand j'étais jeune, en 1976, il y avait une publicité à la télévision qui nous disait : "En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées." Ce slogan, je l'applique en cité pen-sardin depuis mon élection. Avec mon équipe, nous conduisons à vitesse modérée, sans freinage brusque. Côté subventions, nous faisons tout au frein moteur. Il reste bien sûr quelques échanges, notamment lors des conseils municipaux, où l'embardée est toujours possible. Heureusement, depuis le milieu des années 70, les voitures sont bourrées d'électronique, ce qui nous permet d'éviter la sortie de route, hein.
Et puisqu'en France, on n'a toujours pas de pétrole, je vous le dis, car 35 ans, ça laisse le temps de la mesure, on a à peine plus d'idées ! En tout cas, moi, non. Le contexte économique ne favorise en rien le développement de notre ville. Alors, sur ce coup, j'ai tout de même fait preuve d'initiatives et de volontarisme. J'ai décidé, avec la complicité de mon maître politique, Jean-Pierre Raffarin, de me pencher sur la Chine, pour savoir si oui ou non, la Chine pouvait apporter quelque chose à Douarnenez.
Je suis allé sur place, début 2009, pour me faire une idée, hein. J'ai vu un pays magnifique, riche en histoire, à la population disciplinée, ce qui me change de l'esprit frondeur qui règne ici, parfois. Là-bas, tout est au cordeau. Et payé pas cher. Alors, considérant que nous pouvions peut-être échanger, et qui sait, construire quelque chose ensemble, depuis, je fais venir des Chinois en visite en ville. La dernière rencontre nous a fait passer par l'industrie du poisson, chère à la ville et à ses habitants.
J'ai l'espoir qu'un jour, un industriel chinois en fasse quelque chose. Bien sûr, beaucoup pensent que je me leurre en croyant que la Chine, ce peuple éveillé, viendra investir ici. Ils ont raison. C'est un fait. Mais, il faut bien que je justifie mon rôle au sein du groupe parlementaire d'amitié franco-chinois. Ils peuvent ainsi visiter les usines, sans se cacher, et nous piquer des idées qu'ils se feront forts de mettre en œuvre, s'ils y voient un intérêt.
J'avais aussi évoqué, en début d'année, à mon retour de Chine, le possible développement d'une activité économique française, celle-là, hein, en lien avec un investisseur français. Depuis, je n'ai eu aucune nouvelle, pas même un coup de fil. D'ailleurs, en 2009, les seuls coups de fil "économiques" que j'ai pu avoir étaient pour m'annoncer des fermetures, des suppressions d'emplois... Asteel ici, Petit Navire, là-bas. Bref, rien de bon.
Mon travail parlementaire a été mal perçu par les donneurs d'ordre, qui sait ? Pourtant, c'est un sacré cadeau que nous avons fait aux entrepreneurs avec la suppression de la taxe professionnelle. Une suppression qui me permet aussi de justifier la baisse des subventions aux associations. C'est aussi l'occasion de rappeler que nous n'avons du coup, aucun projet à mettre en œuvre sur les 4 ans restants, et ça, c'est bon.
Alors, quoi de neuf pour 2010, vous demanderez-vous. Je cherche toujours, moi aussi. Mais le quotidien de la ville nourrit assez les dossiers pour ne pas aller chercher l'extraordinaire, hein ? Alors, avant de conclure, permettez-moi de m'excuser pour le temps que je passe sur Paris, hein. Trop diront certains. C'est vrai que je vois plus la capitale que notre ville. Mais il faut bien que je fasse quelque chose, et les activités sont plus nombreuses, là bas et Douarnenez m'emm…. , euh, me manque, mais il faut faire avec. Tout se joue là-bas, vous le savez.
2010 sera une année d'élection à nouveau. A l'UMP, nous nous préparons à prendre une tôle pour ces régionales. Il faut dire qu'en faisant le choix de Bernadette Malgorn, nous mettons les meilleures chances de notre côté, en Bretagne. Avec, en plus, avec Jacques Le Guen à la manœuvre dans le département, un élément dynamique supplémentaire nous fait aller droit dans le mur. En plus, ils sont interchangeables ! Mettez une barbe à Bernadette, on dirait Jacques. C'est une femme de poigne et ça, c'est bon ! Même sur France 2, ils se sont fait avoir !
Alors, pour 2010, je formule un souhait pour Douarnenez : ne rien changer, histoire de ne pas connaître pire. Et je le dis d'autant plus volontiers que nous poursuivons le redressement des comptes publics. Pour ne rien vous cacher, nous le faisons sans trop de difficultés, puisque nous n'avons aucun investissement majeur à inscrire au budget. Il n'y a guère que l'aménagement de la Gare, les travaux du quai du Port-Rhu et les nouveaux locaux de la mairie qui vont nous coûter un peu.
Bonne année 2010 à tous. Participez nombreux à Temps-Fête cet été, ne me maltraitez pas trop pendant les Gras d'ici trois semaines et n'attrapez pas la grippe A maintenant, alors que le centre de vaccination ferme. Bloavez mad !
Thomas Rocher
samedi 25 avril 2009
Filou, c'est Tintin… en Chine !
Le Télégramme, dans son édition du mercredi 22 avril nous a livré un "joli papier" sur le déplacement du train de sénateurs "raffarinesque" en Chine. C'est un fait, nous avons vraiment de la chance que ce mandat permette à Philippe Paul de voyager !
Je ne sais si la journaliste était sous le charme du quadra pour nous sortir une telle brosse à reluire ou si tout le papier est au second degré. J'hésite… Ce que je constate cependant, c'est qu'il n'y a pas une seule pointe critique. Tout y est délivré sur le mode "Je vais bien, tout va bien".
Braderie sur les baumes adoucissants
Tout va tellement bien que Philippe Paul nous indique qu'il est un créateur d'emploi ! Et oui, la comm, ça ne paye pas… La preuve ? Soizik Dijon, à la tête d'Arpège communication et conseillère municipale, chargée de la communication (et y'a du boulot à la mairie… Lire "Vœux d'avril", ci-avant) est aussi assistante parlementaire à mi-temps de Philippe Paul à Douarnenez.
A part cela, on nous dresse la liste exhaustive des commissions auxquelles il participe et l'on remet une couche sur son amour de l'armée de l'air, sa situation de réserviste de l'avia. Et parce qu'il aime bien l'armée (c'est son droit), le ripolinage se poursuit. Ile Longue ou gendarmerie font aussi partie du tableau. N'en jetez plus ! Il pourrait devenir ministre de la Défense lors d'un prochain remaniement !
Ça ne marche pas...
C'est ici que la conversation ; pardon, l'échange avec la journaliste ; bascule dans le croquignolesque ! Sous le titre "Un dîner à l'ambassade…", Philippe Paul, nous livre deux grands scoops ! Accrochez-vous !!!
Là, l'on a deux choix. Soit Philippe Paul s'est converti au "socialisme de marché" et c'est inquiétant, soit… Soit il a de nouveau sorti une bêtise monstrueuse. Et je penche plutôt pour la seconde option.
La première partie de sa phrase n'est pas contestable. C'est un fait. La deuxième est stupéfiante de connerie. En clair, pour que cela fonctionne en France, il faut contrôler et brimer. Créer des castes et, surtout, stimuler le libéralisme. En clair, il faut pouvoir exploiter. Pitoyable !
Alors que l'industrie française est à nouveau dans sa phase de déclin, Filou est-il en train de suggérer que les ouvriers sont trop payés ? Que nous ne sommes pas assez compétitifs parce que nous en demandons trop ? Mais que veux-tu dire au juste, Philippe, lorsque tu te vautres dans une telle assertion ?
Mépris ou bêtise ? La bonne affaire !
Aurais-tu oublié ce qui est l'origine de Douarnenez ? L'industrie agro-alimentaire. Les sardinières, pour être précis. Crois-tu qu'elles n'ont pas lutté pour avoir des jours meilleurs ? Penses-tu que leur statut soit réellement enviable à l'époque actuelle ? Car même si les choses se sont améliorées, tu ne tiendrais pas longtemps, je pense, derrière la chaîne, chez Chancerelle, par exemple.
Autre exemple. Celui d'ex Paulet, c'est-à-dire Petit Navire, balloté au gré des courants depuis que le contrôle familiale a disparu, au profit de groupes divers tels Heinz ou actuellement MW Brands. Crois-tu que tu serais actuellement un ouvrier heureux alors que l'usine semble se vider au fil des ans ?
Bien sûr, en ne mettant que ces deux exemples, je ne couvre pas la totalité du panorama industriel de Douarnenez. Cependant, les exemples de déception ne manquent pas. Mais, fallait-il que les salariés courbent l'échine pour que tout ait mieux fonctionné ? Ton affirmation est dégoutante. Elle est méprisante. Si la Chine était une démocratie, je n'aurai rien dit. Ce n'est pas le cas. Et sans y être allé (et il est certain que je resterai bouche bée devant certains paysages et autres constructions), je crois que ton jugement est celui d'un étranger baladé sur la face "montrable" des choses. L'emballage de ce voyage, l'hôtel et les soirées de l'ambassadeur devaient être parfaits !
La deuxième info, c'est donc la rencontre, chez l'ambassadeur, entre deux Ferrero Rochers, certainement, avec un potentiel investisseur français à Dz.
Je ne sais si la journaliste était sous le charme du quadra pour nous sortir une telle brosse à reluire ou si tout le papier est au second degré. J'hésite… Ce que je constate cependant, c'est qu'il n'y a pas une seule pointe critique. Tout y est délivré sur le mode "Je vais bien, tout va bien".
Braderie sur les baumes adoucissants
Tout va tellement bien que Philippe Paul nous indique qu'il est un créateur d'emploi ! Et oui, la comm, ça ne paye pas… La preuve ? Soizik Dijon, à la tête d'Arpège communication et conseillère municipale, chargée de la communication (et y'a du boulot à la mairie… Lire "Vœux d'avril", ci-avant) est aussi assistante parlementaire à mi-temps de Philippe Paul à Douarnenez.
A part cela, on nous dresse la liste exhaustive des commissions auxquelles il participe et l'on remet une couche sur son amour de l'armée de l'air, sa situation de réserviste de l'avia. Et parce qu'il aime bien l'armée (c'est son droit), le ripolinage se poursuit. Ile Longue ou gendarmerie font aussi partie du tableau. N'en jetez plus ! Il pourrait devenir ministre de la Défense lors d'un prochain remaniement !
Ça ne marche pas...C'est ici que la conversation ; pardon, l'échange avec la journaliste ; bascule dans le croquignolesque ! Sous le titre "Un dîner à l'ambassade…", Philippe Paul, nous livre deux grands scoops ! Accrochez-vous !!!
«C'est un grand peuple, assure Philippe Paul. Quand on est là-bas, on comprend tout de suite pourquoi ça ne marche pas ici»
Là, l'on a deux choix. Soit Philippe Paul s'est converti au "socialisme de marché" et c'est inquiétant, soit… Soit il a de nouveau sorti une bêtise monstrueuse. Et je penche plutôt pour la seconde option.
La première partie de sa phrase n'est pas contestable. C'est un fait. La deuxième est stupéfiante de connerie. En clair, pour que cela fonctionne en France, il faut contrôler et brimer. Créer des castes et, surtout, stimuler le libéralisme. En clair, il faut pouvoir exploiter. Pitoyable !
Alors que l'industrie française est à nouveau dans sa phase de déclin, Filou est-il en train de suggérer que les ouvriers sont trop payés ? Que nous ne sommes pas assez compétitifs parce que nous en demandons trop ? Mais que veux-tu dire au juste, Philippe, lorsque tu te vautres dans une telle assertion ?
Mépris ou bêtise ? La bonne affaire !
Aurais-tu oublié ce qui est l'origine de Douarnenez ? L'industrie agro-alimentaire. Les sardinières, pour être précis. Crois-tu qu'elles n'ont pas lutté pour avoir des jours meilleurs ? Penses-tu que leur statut soit réellement enviable à l'époque actuelle ? Car même si les choses se sont améliorées, tu ne tiendrais pas longtemps, je pense, derrière la chaîne, chez Chancerelle, par exemple.
Autre exemple. Celui d'ex Paulet, c'est-à-dire Petit Navire, balloté au gré des courants depuis que le contrôle familiale a disparu, au profit de groupes divers tels Heinz ou actuellement MW Brands. Crois-tu que tu serais actuellement un ouvrier heureux alors que l'usine semble se vider au fil des ans ?
Bien sûr, en ne mettant que ces deux exemples, je ne couvre pas la totalité du panorama industriel de Douarnenez. Cependant, les exemples de déception ne manquent pas. Mais, fallait-il que les salariés courbent l'échine pour que tout ait mieux fonctionné ? Ton affirmation est dégoutante. Elle est méprisante. Si la Chine était une démocratie, je n'aurai rien dit. Ce n'est pas le cas. Et sans y être allé (et il est certain que je resterai bouche bée devant certains paysages et autres constructions), je crois que ton jugement est celui d'un étranger baladé sur la face "montrable" des choses. L'emballage de ce voyage, l'hôtel et les soirées de l'ambassadeur devaient être parfaits !
La deuxième info, c'est donc la rencontre, chez l'ambassadeur, entre deux Ferrero Rochers, certainement, avec un potentiel investisseur français à Dz.
«Ensemble, nous avons envisagé un projet économique pour Douarnenez et l'affaire est en bonne voie»Là, c'est le pied ! Avec ce "président d'une très grosse entreprise française", vous avez donc envisagé un projet. Je ne sais pas pourquoi, je me dis qu'il va falloir compter les mois, les années… Tu as oublié ce que te disais ta grand-mère ? Toujours tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler ! Je crois (mais tant mieux, si je me trompe) que tu aurais vraiment du le faire cette fois-ci. Tu risques, avec un tel enthousiasme, de te brûler les ailes…
Thomas Rocher
mardi 20 janvier 2009
Jean-Jacques Urvoas, en mode énervé, ça existe ?
Celui qui a été l'excellent 1er secrétaire du PS en Finistère entre 2000 et 2008, passe parfois en mode "cabotinage énervé", quand, alors que la séance de travail du vendredi 16 janvier sur la réforme du débat au Parlement est suspendue, il croise le très agaçant Frédéric Lefebvre, en train de se répandre au micro de LCI.
Du coup, l'interview de Monsieur "Je sais tout" est anéantie par Jean-Jacques. Moi, ça me fait rire de voir JJU dans cet état, lui d'un flegme quasi anglais en temps normal.
Cela vaut à Jean-Jacques de rejoindre la liste des sites conseillés par les Sardines en folie, histoire d'avoir un regard éclairé (et je l'espère éclairant) sur ce qui se trame au jour le jour à l'assemblée nationale.
En attendant, magnéto, Serge !
Du coup, l'interview de Monsieur "Je sais tout" est anéantie par Jean-Jacques. Moi, ça me fait rire de voir JJU dans cet état, lui d'un flegme quasi anglais en temps normal.
Cela vaut à Jean-Jacques de rejoindre la liste des sites conseillés par les Sardines en folie, histoire d'avoir un regard éclairé (et je l'espère éclairant) sur ce qui se trame au jour le jour à l'assemblée nationale.
Thomas Rocher
En attendant, magnéto, Serge !
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