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mardi 24 avril 2012

Élection présidentielle. Quelles incidences localement ?


Même s'il est risqué de projeter les résultats du premier tour de l'élection présidentielle sur les futures échéances, c'est l'occasion de brosser le paysage local au vu d'un scrutin national. Les lignes ont-elles bougé ? Tentative (risquée ?) de mise en perspective. Il ne faut cependant pas mépriser l'intelligence des électeurs. En votant pour la présidentielle, ils font souvent fi des bisbilles locales.



Il n'en reste pas moins que ce scrutin est l'occasion d'observer que quelques contrastes saisissants apparaissent ça et là. Ainsi, le bureau n°4 du centre-ville joue le grand écart, entre la mobilisation pour Jean-Luc Mélenchon (17,72%) et celle en faveur de Marine Le Pen, plus haut score sur la ville (13,86%). 

C'est aussi dans les bureaux du centre-ville (du 1 au 4) que François Hollande réalise ses scores  les "moins" bons (de 26,36 à 29,4%), tandis que Nicolas Sarkozy reste là encore sur une faible moyenne, à l'exception d'un bureau (entre 20,57 et 29,25%) au vu des résultats nationaux.

Législatives d'abord
Alors, au final, comparé aux résultats nationaux, c'est l'ancrage de la gauche qui est à noter, car réel. Avec un cumul de 53,95% des voix en cité penn sardin, c'est un signe positif pour les élections législatives à venir. Un chiffre qui, rapporté aux résultats de la circonscription, se révèle comme un atout sérieux pour permettre à la socialiste Annick Le Loch de renouveler son mandat. Les résultats sur l'ensemble des communes concernées ne le démentent pas.

En ville, une éclaircie à gauche, mais…
Et les municipales de 2014 ? L'on pourrait penser que le jeu des alliances à gauche offre un "boulevard" à une coalition de gauche, mais ce calcul est-il raisonnable dans l'instant ? 

L'élection de 2008 n'est peut-être qu'un accident de parcours. Pourtant, il a bel et bien eu lieu. Si les arguments se sont parfois révélés comme "border line", à la limite d'une campagne honnête et honorable, ils n'en ont pas moins fonctionné, offrant à Philippe Paul une élection dès le premier tour, faute d'autres combattants, et même un siège de sénateur.

A droite, un doute certain
Un deuxième mandat, alors ? La droite, et particulièrement le camp UMP, a montré sa fragilité. Le maire s'est au final rapidement retrouvé contesté par la partie la plus politique de son équipe. 

Les membres encartés ont fait scission et ont laissé le premier édile bien isolé, ne lui permettant plus de revendiquer une place de quelconque leader. Un handicap certain pour la suite.

A gauche, construire
La gauche a maintenant la confirmation qu'elle pourrait reprendre les clefs de la ville. Elle sait aussi qu'elle devra le faire de manière ordonnée. Il lui faudra veiller à bien choisir ceux qui composeront une équipe municipale crédible. Le plus difficile sera pour les Verts. Il faudra aussi y adjoindre un renouveau indispensable.

Il reste deux ans pour ce faire. Deux ans, en temps politique, c'est très court. Il leur faut dès maintenant s'atteler à la tâche et construire un projet solide pour réussir. 

Douarnenez reste une terre de contraste où rien n'est impossible.


Thomas Rocher.

7 commentaires:

  1. Il est grand temps que la gauche se mette en ordre de bataille pour les municipales à Douarnenez. Qu’un ou une chef de file soit désigné et qu’un programme soit ébauché. Il faudrait sans doute modérer les verts qui n’ont pas fait avancer grand-chose à Douarnenez. L’écologie qui est définie au niveau national n’a rien voir avec ce qui doit se faire au niveau de Douarnenez.
    Allez la gauche, bougez vous, montrez que vous voulez aller de l’avant pour “le bien être des Douarnenistes”

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  2. Le premier édile avait encore à ses cotés deux membres encartés UMP apres la scission . Comment se fait 'il qu'il soit seul ? Ca alors c'est drole .Posons nous la question "comment ce fesse ?"
    Le doute m'habite!!!!

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  3. Mon cher Galax il n'est pas question de gauche ou de droite pour une ville comme DZ mais simplement de gens investis,disponibles et intelligents (enfin) pour faire avancer les choses ,et surtout sans interets ni ambitions personnelles .

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  4. espérons que nous réaliserons une performance comme sur le plan national on voit ce que peut donner une équipe comme celle que nous avons qui n'a pas tenue longtemps et qui laisse la ville sans équipage crédible il faut encore 2 années pour que les choses se mettent en place cela se fera patience

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  5. Stop ! Stop! Stop! il ne s'agit pas de Gauche ou de Droite. Carmino a raison, il faut des élus investis qui œuvrent pour le bien de notre cité. Malheureusement ce n'est plus le cas actuellement, des guignols sont nos représentants.....
    De plus, je lis dans le quotidien de ce matin que notre Sénateur Maire n'est plus ministrable .... même au plus haut lieu on se rend compte de son incompétence notoire ! Dommage que ce soit Douarnenez qui en fasse les frais !

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  6. @jos29. Cher Jos, je constate qu'il restait quelques personnes à croire à cette information sur Philippe Paul ministrable, donnée l'hiver dernier dans le magazine Bretons... Dommage. Mais à défaut de se réaliser, certains rêves s'éteignent. ;-)

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  7. Grande concentration d'élus de la majorité au bureau de votes de Tréboul.... désertion totale de ses mêmes gens à Douarnenez centre, Pouldavid et Ploaré ???? On ne se mélange pas !

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