L'année 2013 ne s'est pas ouverte sous les meilleurs auspices pour la majorité municipale à Douarnenez, ni pour la ville dans son ensemble d'ailleurs. La séance a débuté par une minute de silence en souvenir de Jean-Claude Dubourg, ancien maire de Douarnenez (1967/1971), disparu en janvier dernier. Cette minute de silence était aussi en mémoire d'Yvon Cariou. Le directeur général des services de la ville a mis fin à ses jours le 5 février.
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samedi 16 février 2013
Un conseil municipal de gestion
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Douarnenez, France
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samedi 26 janvier 2013
Sans Elles Douarnenez ne serait pas tout à fait elle
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Douarnenez, France
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jeudi 13 décembre 2012
Conseil municipal. Un dernier avant 2013
Allez, c'est le dernier virage. Quelques jours avant la fin du monde (si, si. Certains y croient toujours…), nos conseillers municipaux sont appelés à voter le budget 2013. Encore des débats, des échanges. Dernière session d'une année où les élus formuleront leurs vœux, aux uns et aux autres, ainsi qu'aux Douarnenistes...
mardi 27 décembre 2011
Temps Fête. Changement dans la continuité
Les fêtes maritimes de Douarnenez, Temps Fête 2012, tracent leur route dans la continuité d'un format renouvelé en 2010. Premier regard sur 2012 qui se déroulera dans la foulée des Tonnerres de Brest, du 19 au 22 juillet.
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Xavier Leclercq
Douarnenez, France
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jeudi 24 juin 2010
Édito. Y'a le feu ?
Communiquer n'est jamais une chose facile. Nul n'est taillé d'emblée pour bien le faire. Philippe Paul ne l'est pas. La conférence de presse convoquée lundi en est l'exemple parfait … L'exemple de ce qu'il ne fallait pas faire. Explication de texte.
Qu'il s'agisse du Télégramme, sous la plume de Marie-Line Quéau ou de Ouest-France, sous celle de Marc Escudié, le constat après lecture des articles est le même, flagrant : loin de tout, il est difficile de colmater les brèches. Et sur place, une fois le mal fait, rien n'est gagné. Et pourtant, c'est devenu une spécialité de Philippe Paul, sénateur-maire de la ville que d'essayer. En vain.
Reprenons le scénario, dans l'ordre. Une fois de plus, Philippe Paul nous l'a joué : la Chine, c'est bien, la France, ça craint. Pire qu'une équipe de France en déroute, la municipalité communique sur la suppression de la découverte du breton, en l'absence du coach. On voudrait que ça provoque des remous que l'on ne ferait pas autrement. C'est bel est bien ce qui est advenu.
Un joyeux foutoir...
Le sénateur-maire en Chine, deux infos ont filtré. La suppression de la découverte de la langue bretonne dans les classes du primaire public ET le départ d'un fonctionnaire d'importance, en la personne de Patricia Semence, directrice générale adjointe et directrice des finances. N'en jetez plus, la cours est déjà pleine !
Pendant ce temps-là, sous le feu, la casserole de lait bouillait. La MJC était dans la ligne de mire des réductions de budget, voire du changement de gestion, donc de pilotage. Au feu ! Mais le pompier était loin, scrutant avec attention l'exposition universelle de Shanghai. Oui, en Chine, pour le moment, ils sont encore dociles.
De retour en France, comme un jour de sécheresse dans les Monts d'Arrée, Philippe Paul se rend compte qu'il y a… le feu. Forcément, à être absent quand la municipalité jette un pavé dans la mare, on doit se douter qu'il peut y avoir quelques flammes "débordantes". C'était le cas.
A peine débarqué à Roissy, et de retour à Quimper-Pluguffan, notre sénateur-maire n'a pu que constater l'ampleur des dégâts. Les écoles publiques sont vent-debout contre cette décision non-concertée de la suppression de la découverte de la langue bretonne. Et puis, mais il le savait avant de partir, une fonctionnaire (d'importance) était inscrite au tableau des portés disparus. Le départ d'Olivier Sourdet ne suffisait pas.
Par ailleurs, se tramait la fronde de l'association en charge de la MJC. Armelle Le Losq, sa présidente, dégainait un rétrécissement du budget alloué à l'association. Une diminution qui entrainait une impossibilité de faire ce qui était programmé. Fort de cela, notre sénateur-maire ne reculait pas devant l'adversité. Le conseil municipal de vendredi doit délibérer sur un avenant pour payer les salaires. La subvention est en hausse et pèse à elle-seule 40% du budget aux associations. "La balle est dans le camp de la MJC".
Un autre point venait ternir le retour de l'édile. En Chine, ils bossent pour pas cher. En France, ils bossent pour trop cher ? Quoiqu'il en soit, il alla sur le terrain, alors qu'au Leader-Price se jouaient deux licenciements. Deux caissières. Pétri de bonnes intentions, Philippe Paul, accompagné d'Erwan Le Floch, demandait alors au directeur d'attendre la fin de l'été pour les licencier. Punaise ! La parole publique, c'est réconfortant.
On nous aurait menti ?
Trois sujets, trois difficultés. Trois faux-pas, aussi. A être trop éloigné du terrain, on fait des bêtises. Philippe Paul, depuis son retour de Chine, n'a cessé de les étaler. Il vote, en tant que conseiller général, une convention sur l'apprentissage du breton, il veut la changer, en tant que maire. Ses fonctionnaires l'abandonnent. Il ne moufte pas, tel Raymond Domenech, impuissant, mais toujours chef. Il voudrait défendre l'emploi ? Il plaide pour un sursis.
Faut-il rajouter quelque chose à ce triste tableau ? Oui, allons-y. Ce n'est pas par cynisme. C'est un simple constat de nullité. A propos du financement de la MJC et des économies à faire, Marc Escudié nous rapporte dans Ouest-France, cette ultime saillie :
«Dans tous les domaines, il nous faut faire des efforts. Ce matin
(21 juin 2010), nous nous sommes aperçus qu'il fallait reprendre
entièrement le parc informatique de la mairie. Il y en a pour
400 000 € !».
Cette phrase, à elle seule, montre combien, parfois, le maire semble nous prendre pour des idiots. A moins qu'il n'y ait aucun pilote dans l'avion et que des "imbéciles" dans les services, j'ai réellement l'impression (souvent) qu'il nous prend pour des crétins. On ne découvre pas du jour au lendemain qu'un parc informatique est obsolète. Et à 600 € /pièce pour des machines de compétition, logiciels compris (sur la base de 1200 € de logiciels), ce sont 220 machines qui sont à renouveler. Mais que vient faire cette somme de fonctionnement, face à une subvention ?
Vendredi, le conseil municipal s'annonce d'ores et déjà agité. Il va falloir cesser de vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes… Certaines choses semblent ne pas aller bon train dans cette municipalité. De qui se moque-t-on en faisant de telles déclarations ? Le dossier du financement des écoles privées ne viendra qu'ajouter une touche de mécontentement supplémentaire. Et on nous parlera alors d'austérité ?
Sinon ? Sinon, le foot, c'est la déroute. Et alors ?
dimanche 6 juin 2010
Un été intense !
Tu t'en vas...
"Tu t'en vas " en 1973 résonnait sur toutes les radios (alors que j'avais deux ans) et a poursuivi son bonhomme de chemin de nombreuses années après. Cette chanson romantique accompagne très bien l'épisode du départ d'Olivier Sourdet, directeur général des services à la mairie de Douarnenez. L'on s'imagine alors Philippe Paul dans la peau d'Alain Barrière tandis qu'Olivier Sourdet prendrait la place de Noëlle Cordier. Et dans ce dialogue musical sur l'amour perdu, notre premier magistrat et son directeur échangeraient tous leurs maux, de manière douce.
AlainBarrière&Noëlle-Tu t'en vas
envoyé par val6210. - Regardez la dernière sélection musicale.
Une chose est certaine, la greffe du Chambérien en pays penn-sardine n'a pas réussi. Un delta trop grand entre montagne et mer ? Il n'est pas certain que cette cause soit la seule et certainement pas la plus valable. Il règne simplement une ambiance délétère dans les services municipaux à écouter certaines personnes qui y travaillent. Gérard Quéré, alors délégué aux ressources humaines, et Olivier Sourdet semblaient vouloir œuvrer au mieux pour que les personnels n'entrent pas dans un cycle intense de questionnement, voire de coflit. Ils sont maintenant à inscrire au rang des personnes disparues.
D'autres mouvements et pas des moindres, se préparent. Le départ d'Olivier Sourdet ne sera pas le seul. La municipalité semble partie dans la recomposition de ses équipes, armée de fonctionnaires partageant mieux ses idées politiques, pardon, plus "Filou compatible". "La chute est vertigineuse" indiquait le PS douarneniste dans un communiqué, ajoutant "nous sommes de plus en plus inquiets". Affaire à suivre.
Les sardines, c'est pas une source ?
C'est le blog des sardines qui a levé le voile, le 1er mai (lire ici), sur le départ du Dgs, pas Ouest-France. La sardine veut bien se faire griller, mais il y a manière et occasion pour ce faire. Depuis, le journaliste du quotidien en fait des tonnes sur le fait d'avoir été le premier à livrer l'info. Désolé, ici, c'était déjà en ligne.
Et ici, c'est pas de l'info ?!
Quoiqu'il en soit, les sardines ont toujours cité leurs sources.
MJC. Subventions, premières inquiétudes
Le risque en ces temps incertains est de voir les subventions municipales fondre comme neige au soleil. C'est du côté de la MJC de Douarnenez que vient de s'allumer le premier clignotant. Alors que les négociations sur la convention triennale avec la municipalité ne sont pas achevées, son équipe rappelait cette semaine dans un communiqué :
Temps Fête 2010. Plus humaine
Lors d'une conférence de presse en début de semaine, Temps Fête 2010, par la voix de son président Jean-Michel Le Boulanger, a fait connaître ses souhaits pour le rendez-vous. Un rassemblement de bateaux (au Port-Rhu), mais pas seulement. Des rendez-vous sur la mer et les développements futurs qui pourraient changer la planète et des concerts et événements sonores, musicaux et vidéo viendront rythmer la fête. Et dans ce panorama, Temps Fête n'oublie pas les îles. L'île Tristan en sera le symbole. Plus petit, plus humain, plus intense. Vaste programme et bel objectif ! Ce rendez-vous, c'est certain, ne sera pas un fiasco !
Avec cela ? Il nous restera un ultime conseil municipal en fin de mois avant la période estivale. Et l'été sera chaud avant un mois de septembre orageux ? En attendant, nous passons mardi matin au tout numérique hertzien. Bye, bye les images floues et neigeuses et bonjour... La perfection ou l'écran noir. Et après, c'est déjà la coupe du monde de football qui démarre. La politique marquera le pas pour laisser place à l'émotion footballistique. Enfin, si l'équipe de France le veut bien.
"Tu t'en vas " en 1973 résonnait sur toutes les radios (alors que j'avais deux ans) et a poursuivi son bonhomme de chemin de nombreuses années après. Cette chanson romantique accompagne très bien l'épisode du départ d'Olivier Sourdet, directeur général des services à la mairie de Douarnenez. L'on s'imagine alors Philippe Paul dans la peau d'Alain Barrière tandis qu'Olivier Sourdet prendrait la place de Noëlle Cordier. Et dans ce dialogue musical sur l'amour perdu, notre premier magistrat et son directeur échangeraient tous leurs maux, de manière douce.
AlainBarrière&Noëlle-Tu t'en vas
envoyé par val6210. - Regardez la dernière sélection musicale.
Une chose est certaine, la greffe du Chambérien en pays penn-sardine n'a pas réussi. Un delta trop grand entre montagne et mer ? Il n'est pas certain que cette cause soit la seule et certainement pas la plus valable. Il règne simplement une ambiance délétère dans les services municipaux à écouter certaines personnes qui y travaillent. Gérard Quéré, alors délégué aux ressources humaines, et Olivier Sourdet semblaient vouloir œuvrer au mieux pour que les personnels n'entrent pas dans un cycle intense de questionnement, voire de coflit. Ils sont maintenant à inscrire au rang des personnes disparues.
D'autres mouvements et pas des moindres, se préparent. Le départ d'Olivier Sourdet ne sera pas le seul. La municipalité semble partie dans la recomposition de ses équipes, armée de fonctionnaires partageant mieux ses idées politiques, pardon, plus "Filou compatible". "La chute est vertigineuse" indiquait le PS douarneniste dans un communiqué, ajoutant "nous sommes de plus en plus inquiets". Affaire à suivre.
Les sardines, c'est pas une source ?
C'est le blog des sardines qui a levé le voile, le 1er mai (lire ici), sur le départ du Dgs, pas Ouest-France. La sardine veut bien se faire griller, mais il y a manière et occasion pour ce faire. Depuis, le journaliste du quotidien en fait des tonnes sur le fait d'avoir été le premier à livrer l'info. Désolé, ici, c'était déjà en ligne.
Et ici, c'est pas de l'info ?!
Quoiqu'il en soit, les sardines ont toujours cité leurs sources.
MJC. Subventions, premières inquiétudes
Le risque en ces temps incertains est de voir les subventions municipales fondre comme neige au soleil. C'est du côté de la MJC de Douarnenez que vient de s'allumer le premier clignotant. Alors que les négociations sur la convention triennale avec la municipalité ne sont pas achevées, son équipe rappelait cette semaine dans un communiqué :
«[…] le bureau de la MJC rappelle également que Xavier Berton, expert comptable, avait exposé lors de l’assemblée générale du 10 avril dernier que le résultat négatif de 27.754 € de l’exercice 2009 était dû essentiellement aux baisses de subventions (notamment municipales) et qu’un tel résultat négatif ne saurait se reproduire sans dommage.»Sortez les constats à l'amiable. Il pourrait y avoir de la tôle froissée au prochain virage.
Temps Fête 2010. Plus humaine
Lors d'une conférence de presse en début de semaine, Temps Fête 2010, par la voix de son président Jean-Michel Le Boulanger, a fait connaître ses souhaits pour le rendez-vous. Un rassemblement de bateaux (au Port-Rhu), mais pas seulement. Des rendez-vous sur la mer et les développements futurs qui pourraient changer la planète et des concerts et événements sonores, musicaux et vidéo viendront rythmer la fête. Et dans ce panorama, Temps Fête n'oublie pas les îles. L'île Tristan en sera le symbole. Plus petit, plus humain, plus intense. Vaste programme et bel objectif ! Ce rendez-vous, c'est certain, ne sera pas un fiasco !
Avec cela ? Il nous restera un ultime conseil municipal en fin de mois avant la période estivale. Et l'été sera chaud avant un mois de septembre orageux ? En attendant, nous passons mardi matin au tout numérique hertzien. Bye, bye les images floues et neigeuses et bonjour... La perfection ou l'écran noir. Et après, c'est déjà la coupe du monde de football qui démarre. La politique marquera le pas pour laisser place à l'émotion footballistique. Enfin, si l'équipe de France le veut bien.
Thomas Rocher
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