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vendredi 18 juillet 2014

C'est parti ! Temps Fête informe et mobilise ses bénévoles


Organisé par secteurs (buvettes, restauration, etc.), l’accueil bénévole est un lieu de détente convivial et privilégié où sera distribué café, jus d’orange et journaux. L’espace dédié aux bénévoles de Temps fête ouvre ses portes à partir de samedi 19 juillet jusqu’à la fin du festival.

dimanche 1 décembre 2013

Temps Fête, un vrai festival !

Le nouveau Temps Fête sort peu à peu de sa chrysalide. Loïc Hénaff, le président de l'association des fêtes maritime de Douarnenez l'affirme haut et fort, alors que vendredi soir il dévoilait le nouveau visuel de l'affiche : "C'est l'issue de la métamorphose de fête en festival. En 2014, ce sera plus d'étonnement, plus d'émotion !"

vendredi 20 juillet 2012

C'est Temps Fête à Douarnenez !

Et alors, amis lecteurs, vous en pensez quoi de cette édition ? Laissez-nous vos commentaires sur le site et si vous voulez nous poster vos photos, n'hésitez pas à les envoyer à contact(à)sardinesenfolie.fr.


Bon festival !

mardi 27 décembre 2011

Temps Fête. Changement dans la continuité

Les fêtes maritimes de Douarnenez, Temps Fête 2012, tracent leur route dans la continuité d'un format renouvelé en 2010. Premier regard sur 2012 qui se déroulera dans la foulée des Tonnerres de Brest, du 19 au 22 juillet.



samedi 19 mars 2011

Comme un dimanche ensoleillé !

Màj. le 20.03.2010 à 8h40

Pas de vacance pour les fêtes maritimes !
Après de départ de Xavier Leclercq de la présidence des fêtes maritimes, il n'y aura pas eu de vacance de poste. "La greffe n'a pas prise", se résumera à commenter l'un des bénévoles de l'association. En attendant, pas de crise. Les fêtes se poursuivent ! 

Vendredi soir, Nathalie Bescond, en charge des relations avec le monde associatif, a pris les rênes des fêtes maritimes*. Dans son bagage, la poursuite de l'organisation du prochain rendez-vous, Temps Fêtes 2012 au Rosmeur dont l'invité d'honneur sera la Catalogne. Et pour 2014 ? Le Port-Rhu se transformera en lagune et prendra des accents italiens et romantiques, puisque c'est Venise qui sera sous les feux de la rampe. Ah, les gondoles...
(* Nathalie a été élue présidente par intérim, à l'unanimité des voix des membres du bureau.)

Alerte enlèvement
Toujours aucune nouvelle du Bolomig depuis qu'il a été arraché. "Il doit probablement avoir été fondu" m'indiquait jeudi soir William Boulic. L'élu ne cachait pas sa "désespérance" face à ce vol, mais il précisait : "le Bolomig sera de retour, que les Douarnenistes ne s'inquiètent pas. Nous allons tout faire pour que ce soit au plus vite. Et nous en profiterons pour aménager son futur espace et éviter ainsi qu'il soit à nouveau volé".

Élections cantonales
Puisque ce n'est pas la moitié dans laquelle est le canton de Douarnenez qui vote, rien à dire. Tout comme le conseiller général actuel, plutôt très discret, Erwan Le Floch. Mais, nous l'entendrons dès le vendredi 25 mars, date du prochain conseil municipal. Au programme, le budget. Ça tombe bien, il est conseiller municipal délégué à la gestion et aux finances.

Au Sénat
Si par hasard vous ne savez pas quoi faire demain et que vous voulez découvrir l'intense activité de notre sénateur (et maire) Philippe Paul, rendez-vous sur son site web. Il n'a rien à dire et ça se sent… mais ses courriers trouvent réponses, c'est déjà ça !

Sinon...
Si vraiment, avec ce soleil, vous pensez que vous avez mieux à faire que de rester devant votre ordinateur, direction l'Ile Tristan. Elle est visitable ce dimanche. Passage ouvert de 9h30 à 12h30. Ah, c'est beau !


lundi 26 juillet 2010

Fêtes martimes. Du feu, des vagues

C'est maintenant terminé. Les quais du Port-Rhu terminent d'être rangés et toilettés. La fête va laisser la place à l'ordinaire. Et pourtant, qu'il était beau, le port !

D'un coup, d'un seul, plus d'éclairage joli, plus de spectacles variés et… plus de grands bateaux ! Ce matin, le port avait changé de physionomie et avait rangé ses habits de fête. Quatre ans à patienter avant le retour de Temps Fête en ces lieux.


S'il fallait faire la démonstration que le Port-Rhu était un lieu de fête, et particulièrement en direction des Douarnenistes, voici qui est fait. Il y a eu du monde. Beaucoup de monde… Dimanche laissait d'ans l'expectative les plus dubitatifs. Il leur aura fallu attendre les 14h30 pour être rassurés et les 18h pour être convaincus.

L'autre bilan, c'est aussi celui des commerçants. Bistrots et restaurants ont tournés à plein. Déjà que les stands sur la fête sont tombés en panne assez vite, faute de provisions suffisantes, les restos ont eux aussi vu leurs stocks diminuer rapidement, voire même fermer, pour cause de rupture (de stock, toujours).

Parti ce lundi matin, un peu comme si, tout piteux, il n'avait pas le courage de dire au revoir à Douarnenez, le Belem a franchi la porte aux environs de 5h. Notre sénateur-maire, lui, a aussi joué le service minimum. Ouverture et médaille le jeudi, vacances et absence le reste du temps. Un comble pour une première. "Il n'y a pas Brest. Douarnenez 2010, ce sera un fiasco" a-t-il déclaré à qui voulait bien l'entendre. Très mauvais pronostic.


De la musique, de l'animation, un final d'enfer avec des Red Cardell en très grande forme, rejoints par Dan ar Braz et quelques autres invités. Didier Squiban lui, jouait des vagues sur son piano, en évoquant les îles. Douarnenez a vibré. Le Port-Rhu s'est déchaîné. Vivement la prochaine édition, au Rosmeur et dans quatre ans, le retour au Port-Rhu !


Thomas Rocher

Fêtes maritimes. Vent de travers N°4

Le baroque, c'est maritime ?
Dimanche, dernier jour de Temps Fête 2010, la sono s'est évertuée, pendant une heure et demie, à nous diffuser de la musique classique baroque. Le débat n'est pas de savoir si l'on aime ou pas le baroque. Cependant, ce n'est pas certain que ces chants et musiques mettent l'ambiance sur les quais.

Au feu, les pompiers, y'a l'estacade qui brûle !
Les clients de la buvette en ont été quittes pour se payer un verre, en attendant de pouvoir bouger. Sur le coup des 23h, les pompiers et les gendarmes ont pris place, au niveau de la buvette. En cause : les fumeurs. Un début d'incendie dû visiblement à un mégot et un dégagement de fumée au niveau de la buvette ont conduit à intervenir. Et pendant ce temps, la compagnie Carabosse persistait à allumer le feu, un peu partout au Port-Rhu.

Vol du drapeau français. Gaulé !
Bien mal en a pris au jeune homme qui voulait son drapeau français. Face aux bars le Tribord et le Pourquoi Pas, les derniers passants ont été intrigués par un bruit de chute sur les pontons flottants. Un rapide coup d'œil leur a alors permis de voir un jeune homme en train de décrocher le pavillon français de l'un des bateaux amarré. Alors qu'il croyait avoir réussi son coup, il s'est rapidement fait rattrapée par un homme de la sécurité qui passait à proximité. "C'est celui là que je voulais", criait auparavant le jeune homme. C'est celui là que j'ai eu, aurait pu lui répliquer le gardien.

TR.

dimanche 25 juillet 2010

Fêtes maritimes. Dernier bilan et "Au revoir, président"...

Jean-Michel Le Boulanger, dans ses dernières
heures à la présidence des fêtes maritimes.
En cette fin de matinée de dimanche, l'heure était déjà au bilan pour le toujours président des fêtes maritimes, Jean-Michel Le Boulanger. Dans quelques heures, à 00h01, il passera la main à son successeur, Xavier Leclerc, non sans un pincement au cœur, au regard de dix ans de rendez-vous maritimes festifs dans la cité d'Ys.

C'est bien sûr à propos du bilan de l'édition en cours que fusent les premières questions. "Pour le moment, après trois jours, ce que je peux vous dire c'est que les chiffres sont 'corrects', conformes aux prévisions. Après 3 jours, nous atteignons les objectifs fixés. Il nous reste ce dimanche. Pour d'autres chiffres, définitifs, il faudra attendre la semaine prochaine. Mais pour le moment, nous restons sur la ligne des 60 à 80 mille visiteurs attendus. C'est sur cette base que nous avons construit notre chiffre d'affaire. Il est au trois quarts atteint."

Quantité, oui. Qualité aussi
Rendez-vous est donc pris plus tard pour les chiffres définitifs. L'autre aspect sur lequel s'attarde le président des fêtes, c'est qualitatif versus quantitatif. "Nous avions une première incertitude quant à la quantité. Elle se dissipe au fil des jours. L'autre inquiétude était celle de la qualité." Il faut remonter à Douarnenez 96 pour voir le Port-Rhu accueillir une partie des fêtes maritimes. "Pour nous, c'est une extrême satisfaction que de nous retrouver ici. Nous avons pu remettre les bateaux au cœur de la fête", insiste Jean-Michel Le Boulanger. "On prend aussi la mesure des erreurs commises dans les années 2000, où, par exemple, le public tournait le dos aux bateaux à cause de scènes mal placées."

Les fêtes au Port-Rhu et au Rosmeur, en alternance
Et tourner le dos au port de pêche de Douarnenez ? "Cette année marque le début de l'alternance. Quand nous serons seuls, ce sera le Port-Rhu, quand c'est avec Brest, ce sera le Rosmeur. C'est d'autant plus facile à comprendre au vu des bateaux présents. 1 300 navires, dont certains très grands, ça ne peut se faire qu'au Rosmeur. Le Port-Rhu est par contre parfaitement adapté au format que nous avons développé pour ce rendez-vous. Tout se joue sur la compréhension et la proximité des bateaux."

Donner en permanence du sens
Les Quidams à Douarnenez 2008.
DR Jacques Vapillon - Pixsail
De la proximité, du sens et un public qui repart avec le sourire, martèle le président des fêtes maritimes. "Nous avons cette année particulièrement travaillé la mise en lumière du port. De retour au Rosmeur, nous nous servirons de ce retour d'expérience pour l'appliquer là-bas. En 2012, nous mettrons aussi de l'émerveillement sur le Rosmeur. Ce que nous avions commencé à faire en 2008 avec les Quidams et poursuivons aujourd'hui avec la Compagnie Carabosse. Nous avançons par palier. En 2012, quatre soirs, quatre nuits magiques."

Pour en terminer avec le Rosmeur, dans ce qui n'est pas une guerre, Jean-Michel Le Boulanger revient sur le sens. "Le Rosmeur est à même de nous donner à réfléchir. Il faut rappeler ce qu'est un port de pêche.  C'est à la fois beau et dangereux. Rappelons qu'au 20ème siècle, à Douarnenez uniquement, on compte 870 péris en mer. Il ne faut pas que la vitrine soit vide. Si tous les marins de Douarnenez qui se sont succédés au fil des siècles revenaient pour Temps Fête, je voudrais qu'ils n'aient pas honte."

Un dimanche particulier
C'est le dernier jour de présidence des fêtes maritimes pour Jean-Michel Le Boulanger. Un ultime jour qui ne va pas sans un brin de 'déchirement' pour le vice-président du conseil régional, chargé de la culture. "Le presque dernier jour (samedi 24 juillet, ndr) correspondait à mon rêve du premier jour, il y a un peu plus de vingt ans : le site, les estacades et la passe et ses portes ont été conçus pour recevoir le Belem. Ça m'a fait un coup."

Avant tout, faire la fête
Et sinon ? "Moi, j'aime les gens. C'est avant tout une très grande aventure humaine. Ce sont 1 700 à 2 000 bénévoles qui passent des heures entre-eux et parfois à des places très ingrates. C'est là aussi qu'est le sens, dans cette aventure humaine. En 2006, ils disaient 'On a merdé', pas 'Il a merdé'. C'est un fait, la ville est dure, le débat politique est dur. On a construit la fête, tous ensemble. Tout Douarnenez est là."

Et Jean-Michel Le Boulanger de conclure : "Le représentant des fêtes maritimes ne peut être dans le champ politique, c'est pour cela qu'il change. Et même si Douarnenez est une ville irritante, on tire son image vers le haut. Ce n'est qu'une fête, faut pas se la péter. C'est juste anodin et essentiel."

Thomas Rocher

C'est la der ! Vite, à Douarnenez !!!

Comme si quatre jours n'étaient pas assez, il faut cela pour se rendre compte combien ces journées ont déjà été intenses. Les quelque 600 bateaux se sont faits les plus beaux. Les éclairages distillent leurs couleurs, le soir venu. Et ce dimanche, c'est l'embrasement !

Pour une "petite" édition, quoiqu'il en soit, c'est une grande première. Port-Rhu est devenu rutilant et déballe ses plus beaux atours pour finir de convaincre ceux qui en doutaient encore, que le port est beau.
 

Au gré de la marée et du franchissement de la porte éclusière, la baie s'anime et les voiles sont de sortie. Les plus petits bateaux sont eux entre Tréboul et l'Ile Tristan pour animer le bassin. Vous n'y connaissez rien en bateau ? Ce n'est pas grave. Jacques Blanken, accompagné de Michel Philippe, vous livrent leur savoir à "bible" ouverte.

A bible ouverte, parce qu'ils m'ont appris hier que Belem est la contraction de Bethléem. Tout un symbole. Le Belem maintenant au Port-Rhu, et c'est de bon ton en ce dimanche, c'est un peu comme l'arrivée du petit Jésus dans la crèche. Et si aujourd'hui n'est pas Noël, on peut déjà remercier toutes les forces vives des fêtes maritimes pour leur joli cadeau. Douarnenez 2010 a été superbe. La fête a trouvé toute sa dimension. Plus petite et moins mercantile, elle touche peut-être ainsi plus le cœur des visiteurs. Venez en profiter, avec gourmandise !
 

Thomas Rocher
A ne pas manquer ce dimanche soir, l'embrasement du port par la Compagnie Carabosse.

samedi 24 juillet 2010

Le Belem, haut la main ! (Vidéo)

Enfin, au troisième jour, le Belem est entré ce vendredi, à 17h dans le Port-Rhu. Une bonne nouvelle pour tous. Un plus indéniable pour les fêtes maritimes.

C'est avec un large sourire que les équipes de Temps Fête 2010 ont accueilli le navire dans le port. Ce soir et dimanche, la fête sera encore plus belle.





























 
Thomas Rocher

Fêtes maritimes - Vent de travers n°2

Jane, Jane, que vois-tu venir ?
Qui a vu Jane ?
Hier soir, Michel Saluden, membre de l'équipe organisatrice, s'est inquiété, place de l'Enfer, de voir une femme franchir la porte de l'une des tours d'éclairage et de grimper dans les échafaudages pour apprécier au mieux le Bagad Kemper. Sa fille Charlotte, non loin, lui a évité l'incident. Ce n'était autre que Jane Birkin qui s'était offert cette vue imprenable. "Ah, ben, si c'est Jane Birkin", a rétorqué Michel…

Qui voit le Belem au Port-Rhu a déjà trop bu !
Hier après-midi, une nouvelle fois, le défilé des bateaux à la passe du port pour regagner leur mouillage a suscité un grand moment de spectacle pour les visiteurs, venus se masser en nombre sur le quai.
Le problème, lorsque l'on est trop loin (et que l'on s'y connaît peu en bateau) c'est d'apercevoir de grandes mâtures au loin et de miser, fois de Pelforth, que c'est enfin le Belem qui entre. Las ! A moins que ce ne soit à force de voir défiler Muscadet, Armagnac, Cognac, Sauvignon et autres navires que l'ivresse monte ?

La gendarmerie ? Prévention d'abord !
Personne n'est resté sur le bord de la route jeudi soir, à l'issue de la première soirée. Un bénévole s'est même vu raccompagner chez lui par les gendarmes, après un anniversaire bien arrosée ! C'est dans sa chambre qu'il a pu dégriser, tranquillement. Les taxis bleus sont performants et bienveillants !

Alors, tu veux ou tu veux pas ?
C'est l'Arlésienne de l'édition 2010 des fêtes maritimes de Douarnenez. Le Belem ? Non, puisque le bateau est bel et bien là… au Rosmeur.  Le serpent de mer, c'est l'entrée du bateau au Port-Rhu ! Alors, aujourd'hui, demain, cette nuit ou jamais ? Pour Jean-Michel Le Boulanger, cela ne changera rien en définitive. "Ce sera bien sûr décevant pour ceux qui viennent sur le site et auraient aimé voir le bateau. Mais nous ferons sans, s'il le faut." Ah, ce vent... (Lire "Un bijou de lumières et de bonne humeur, ci-dessous)

C'est quoi, cette corde ?

William Boulic, premier adjoint au maire de Douarnenez, ne cache pas son plaisir d'être sur les lieux de la fête. Il n'a pas manqué une journée, voire même une heure, jusqu'ici. Pourtant, hier, il se baladait avec un sac rempli de quelques mètres de cordes. Inquiet quant à la destination de ce cordage, nous lui avons posé la question. "J'ai juste quelques aménagements à terminer dans mon patio. Pourquoi ? A quoi pensiez-vous ?" Nous, à rien…  Sauf que parfois, nous avons les idées les plus folles et la langue bien pendue !

Douarnenez, c'est Vendredi Gras !
On ne se refait pas. Déguisé, c'est encore mieux ! Vive les amoureux !
Margareth & George.

Fêtes maritimes. Un bijou de lumières et de bonne humeur.


Vendredi, Douarnenez s'est offert une très belle journée pour les fêtes maritimes. La fréquentation est bonne, les esprits sont guillerets. L'ambiance est à la fête !

Jean-Michel Le Boulanger, président pour encore quelques heures, ne cachait pas sa joie en soirée. "Je suis admiratif de ce qui a été réalisé pour cette édition. Je suis heureux de constater que les visiteurs sont là nombreux. Je suis enthousiaste à voir autant de bateaux dans le Port-Rhu. C'est un peu comme si la boucle était bouclée !"

En effet, la mise en lumière du Port-Rhu lui donne un éclat particulier. "C'est un cycle de 10 années et plus qui, alors que je pars, marque pour moi, très certainement une étape. Il y a là dedans un engagement personnel pour Douarnenez, c'est certain. Entre les aménagements réalisés qui n'ont pas été sans débats et bagarres à l'époque et la fête ici, aujourd'hui, chez elle, je suis heureux."

Et Jean-Michel de poursuivre. "Regardez les lumières. C'est merveilleux. Bateaux et alentours forment un magnifique ensemble. J'espère que les efforts réalisés par l'association en appelleront d'autres." Et le Belem ? "C'est une déception pour tous, c'est certain, mais il ne faut pas rester bloqué là-dessus.  Les bateaux ne manquent pas. Il y en a d'autres, trois mâts ou pas, qui ont aussi leur pouvoir d'émerveillement. Regardez les gens autour de nous, je ne crois pas qu'ils repartent déçus."

L'organisation des fêtes maritimes donnera un premier bilan de fréquentation dimanche. "Pour le moment, sans avoir le nombre de visiteurs, je sais que les chiffres qui remontent sont bons", indique le président. Cette nuit, à deux heures, alors que fermaient les estaminets du port, la foule regagnait son chez-soi, sourire aux lèvres.

Thomas Rocher

jeudi 22 juillet 2010

Fêtes maritimes - Vent de travers n°1

C'est aujourd'hui que cette petite rubrique a trouvé son nom et vous allez savoir pourquoi ci-dessous. Echos et embruns des fêtes maritimes.

Le Belem n'arrive pas à bon port… Pour cause de vent de travers !

Du haut de ses 114 ans et de ses 35 mètres de mâture, le Belem n'a pas franchi la passe du Port-Rhu. Il n'a pas franchi les portes. Une déception en cette première après-midi pour les visiteurs. Le Cap Sizun, Le Renard ou même  le Recouvrance n'ont pas réussi à combler leurs attentes.

De retour de Dublin, le commandant Yann Cariou l'affirmait à son tour : "nous sommes désolés, nous aussi, mais il faut savoir préserver le patrimoine. Il y a des limites à tout". Des limites, qu'avec son équipage il n'a pas outrepassé. "Avec 850 tonnes et 58 mètres de longueur, on ne fait pas ce que l'on veut. Nous l'avions bien négocié avec les organisateurs et les responsables portuaires. Au delà de 10 nœuds de vent, c'était impossible. La manœuvre aurait été d'autant plus compliquée que les marges de manœuvres sont faibles et que c'est une entrée en entonnoir."

Risques pour le navire, risques pour les infrastructures…  Le Belem est ancré au port du Rosmeur. Il y a de fortes chances pour qu'il le soit encore demain, vendredi. Il sera alors malgré tout visitable pour les visiteurs de Temps-Fête 2010. Son président Jean-Michel Le Boulanger, accompagné d'André Le Berre (président du comité régional des pêches), était en discussion avec son capiste de commandant, sur le coup de 18h, ce soir.

Du monde, dès le début !
C'est la très bonne nouvelle de la fin de journée. L'impression d'ensemble sur les quais laisse présager d'une première bonne journée, côté fréquentation. Qu'importe que le Belem soit un peu plus loin. Et puis, Douarnenez, c'est la ville aux trois ports !

La blague du jour
Annick Le Loch, député du Finistère, s'est félicitée, lors du discours inaugural, de remarquer quelques bigoudens, aux entrées de la fête, à son arrivée. Immédiatement, Philippe Paul s'est tournée vers elle, se frottant les doigts, sur le mode "argent, argent", sourire aux lèvres. Et Annick Le Loch de lui faire un signe de réponse, sur le mode "bof, bof". Qu'à cela ne tienne. Ayant entendu lui aussi le mot bigouden, c'est Xavier Leclerc, futur président, qui lui a resservi la blague quelques instants plus tard. Heureusement, André Le Berre, pour détendre l'atmosphère, leur a expliqué comment nageait une bigoudène. Au lieu de pousser, elle ramène !

Les fêtes sont officiellement lancées

Màj 23/07/2010 à 10h00. Il était 11h ce matin quand le coup de départ des fêtes maritimes a été donnée sur l’estacade du port-musée au Port-Rhu. La dernière pour Jean-Michel Le Boulanger, président du rendez-vous depuis maintenant 10 ans.

C’est Philippe Paul, sénateur-maire UMP de la ville, qui a pris le premier la parole, à l’invitation du président des fêtes. Il rappelle le programme et évoque le "cœur marin" de Douarnenez, en insistant sur l’Ile Tristan, à l’évocation des îles du Ponant.

Jean-Michel Le Boulanger (DVG), maintenant vice-président de la région Bretagne, chargé des affaires culturelles, sera lui plus loquace. Il a tout d’abord tenu a réaffirmé le « sens » de la fête. "C’est une fête, une fête totale. Les gens doivent repartir avec le sourire !" Et il rappelle au passage : "nous avons une autre singularité que les autres ne peuvent avoir : nous nous devons de créer la beauté et l’esthétique."


Jean-Michel Le Boulanger, président des fêtes maritimes ; Philippe Paul, sénateur-maire et Annick Le Loch, député et conseillère général du Finistère.

L’autre point d’insistance de Jean-Michel Le Boulanger aura été pour la culture, la culture populaire. Une obligation alors que le président réaffirmait souhaiter voir le site accueillir 80 à 100 mille visiteurs. "Nous fêtons ici les gens de mer. Nous devons faire la démonstration que les cultures populaires peuvent, elles aussi, toucher à l’universel." Une idée qui chemine d’autant plus qu’en 2012, avec Brest, les fêtes maritimes feront honneur à la mémoire des ports d’Europe.

Ultime point d’insistance, les valeurs véhiculées par de tels rendez-vous festifs. « Nous sommes un lieu de rencontre. Nous avons à apprendre des autres. Nous sommes aussi une ville où les hommes de valeurs sont fortement présents. Edouard et Paul Paulet, résistants ; Jean Marin, voix de la résistance ; Daniel Le Flanchec, ancien anarchiste, proche de la bande à Bonnot et décédé à Buchenwald.

Alors, il faut « résister ». "Résister alors que nous sommes plongés dans un monde d’individualisme et de consumérisme. Autour de nous, nous réussissons à mobiliser 1700 bénévoles pour faire vivre la fête et faire la fête. Il faut résister. C’est une belle leçon, une belle valeur." Et Jean-Michel Le Boulanger terminera en citant Lucie Aubrac : "Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent !"

Cependant, ne résistez pas au plaisir de visiter les fêtes maritimes de Douarnenez !

Thomas Rocher.

Fêtes maritimes. C'est parti !!!

Douarnenez est lancé pour 4 jours dans une ode à la mer et aux hommes qui la parcourent et l'explorent. Les atouts de ce rendez-vous ? Le Port-Rhu qui sert d'écrin ; la taille de la fête et les bateaux, visitables pour nombre d'entre-eux. Une fête à la bonne dimension pour vibrer fort !

Avec 60 à 80 mille visiteurs attendus, 600 bateaux rassemblés en baie et une météo qui, sans être radieuse, s'annonce tout de même assez clémente pour profiter des quais du Port-Rhu, les atouts semblent assez nombreux pour que Temps-Fête 2010 soit un rendez-vous gagnant.

Sans trop de flonflons, avec le brin de culture qu'il faut, les fêtes maritimes semblent avoir souhaité réunir les plus beaux atours sans que ce nouveau rassemblement aille se dévoyer dans une espèce de grande kermesse. Une sorte de retour aux sources, à ce qui fait vibrer réellement les amoureux de la mer et émerveille ceux qui en découvrent les outils.

Hier déjà, le site du Port-Rhu a pris toute sa dimension. Les ultimes préparatifs allaient bon train et les dernières installations étaient en cours. Sous un soleil, à peine contrarié par un grain, bénévoles et badauds se croisaient, sourire aux lèvres. Un cœur vibrait à nouveau à proximité du port-musée de Douarnenez. De quoi redonner aux habitants de la cité d'Ys la fierté d'en être, autour d'un crédo simple : ma ville est belle, venez la découvrir. Les fêtes maritimes commencent !
 
Thomas Rocher



> Le programme complet du jour est ici ! A ne pas rater, l'entrée du Bélem dans le port, prévue aux alentours de 15h. Ce soir, place au chant, en compagnie de Nolwen Korbell, jolie sirène de la ville d'Ys (21h-22h), puis Manu Lanhuel chantera les îles, thème phare de l'édition 2010 de Temps-Fête.

Tarifs
Adultes : Forfait à la journée : 12 € ; Pass permanent (4 jours) : 20 € - Enfants ( 12 -17 ans) : Forfait à la journée : 5 € ; Pass permanent (4 jours) : 7 € - Forfait Famille (2 adultes minimum) : Forfait à la journée : 25 € ; Pass permanent (4 jours) : 40€

samedi 19 juin 2010

Va-t-il falloir lancer un appel à la résistance ?

70 ans que l'appel à la résistance du général De Gaulle fut lancé une première fois le 18 juin sur Radio Londres, avant d'être réitéré le 22. C'est au deuxième rendez-vous que l'appel du général trouvera audience. Et à Douarnenez, ne faudrait-il pas lancer un appel à la résistance ? Pour résister à quoi ? Pour ne pas sombrer dans la pensée étriquée dont les premiers effets destructeurs se font ressentir.

Philippe Paul, maire de la cité penn-sardine, a choisi comme repli la Chine. Il vient de s'offrir, aux frais du contribuable, un nouveau déplacement en Chine, en compagnie de Jean-Pierre Raffarin et d'une délégation française. L'international, c'est bien. Cependant, comment prétendre que l'on est un interlocuteur de bon niveau là-bas, alors qu'ici, …

Licenciement ? "Après la saison, s'il-vous plaît !"
Dans le Canard Enchaîné, Philippe Paul aurait certainement été en bonne place pour apparaître en "Noix d'honneur" ou pour avoir franchi le "Mur du çon".

Le mercredi 16 juin, le personnel manifestait son mécontentement en débrayant et manifestant devant le magasin Leader-Price. Deux postes sur un effectif total de 12 sont appelés à être supprimés.

Philippe Paul et Erwan Le Floch sont allés à la recherche du pourquoi de la manifestation en entrée de ville. Le Télégramme nous rapportait sous la plume de Marie-Line Quéau, une fois les explications données, les propos édifiants de Filou :

«J'ai rencontré le directeur et lui ai suggéré de surseoir aux licenciements jusqu'en septembre, question de ne pas licencier des gens avant l'été.»

Voilà enfin une saine parole, monsieur Paul ! "S'il vous plaît, monsieur le directeur, virez les, mais virez les après la saison." Tu parles d'une posture de défenseur de l'emploi ! Les deux mères de familles, âgées de 26 et 43 ans, et appelées à rejoindre les déjà lourds effectifs du Pôle emploi, ont du être rassurées d'être si vivement défendues par un sénateur-maire d'une telle carrure.

C'est juste "crasse" de s'autoriser de telles paroles, face à deux personnes qui vont rejoindre le club des chômeurs. Elles ont besoin de leur salaire pour continuer à vivre. Mais, je suis bête, Philippe Paul revenait de Chine ! Il avait certainement toujours une vision altérée du traitement des salariés. Décalage horaire oblige.

A moins que dans son baladeur MP3, assis en Business class, il ait écouté Charles Aznavour en boucle. Une chanson, "Emmenez-moi". En tête, une image, Douarnenez au soleil et il fredonnait, en sirotant son verre :
«Emmenez-moi au bout de la terre
    Emmenez-moi au pays des merveilles
    Il me semble que la misère
    Serait moins pénible au soleil
»
charles aznavour - emmenez moi
envoyé par bisonravi1987. - Regardez la dernière sélection musicale.

Le sommeil l'avait gagné. Lui, rejoignait la France et pensait à son bout du monde, en pays penn-sardine, au bout de la terre, au soleil…

Mairie, à qui le tour ?
Comme les sardines vous l'indiquait déjà, à peine le directeur général des services sur la ligne de départ, d'autres suivraient. Le budget 2010 a-t-il été difficile à avaler ? Quoiqu'il en soit, c'est Patricia Semence, directrice des finances,  qui est cette fois en partance, comme le révélait le mercredi 16 juin, Hubert Orione, dans les colonnes du Télégramme.

Ça bouge en mairie ! C'est le moins que l'on puisse dire. Celle qui est aussi directrice générale adjointe est en partance pour le sud-ouest. Depuis l'épisode Gérard Quéré, la vague est toujours vive. La mairie de Douarnenez c'est un peu comme le Loto : à qui le tour ? Quoiqu'il en soit, ce n'est que la partie visible de l'iceberg…

Le breton, suivant l'humeur.
Un seul constat s'impose, notre maire n'est pas constant dans ces décisions. Quand il était conseiller général, il votait pour l'initiation à la langue bretonne. Maintenant maire de Douarnenez, il s'en dégage. Le "problème" du  financement n'est qu'un voile jeté à la va-vite pour masquer l'idiotie de cette décision. On ne sait toujours pas à quoi servirait l'argent dégagé. Participer au financement d'un nouveau poste de policier municipal ? 

Enfin ! Sinon, les travaux ont enfin démarré au Port-Rhu. Ils permettront aux visiteurs de Temps Fête 2010 de ne pas rencontrer un quai défoncé. Ce sera mieux que l'actuelle verrue, due aux fortes pluies du 7 octobre 2009.

Temps Fête toujours. Est-ce le signe d'un nouvel envol ? Quoiqu'il en soit, Jean-Michel Le Boulanger, maintenant conseiller régional, vice-président en charge de la culture, laissera la barre des fêtes maritimes à Xavier Leclercq, qui fût patron de Brit Air. Bon vent à lui. Rendez-vous le 26 juillet pour le passage de témoin.

Fête de la musique ? Ce sera sans la MJC. En cause, le rétrécissement du budget. Ah, culture, quand tu nous tiens !

Casse. Plus de rétroviseur(s) sur votre voiture ? Il semble que le gang des casseurs de rétro ait repris vie dans le week-end du 13 au 14 juin. De nombreux véhicules ont été abimés. Pas au centre-ville, non. "Juste" du Port-Rhu au port de Tréboul.

Yoann, Dz c'est chez toi. Sinon, vous, ça va ? Oui, côté foot, la coupe du monde, l'équipe de France, c'est pas ça... Encore moins pour Yoann Gourcuff qui semble y passer de mauvais moments sur le plan personnel (comme le rapporte Le Monde - 19.06.2010, citant l'Équipe). A Douarnenez, on sera content de le retrouver pour un peu de repos réparateur, en famille !



Allez, bon courage. La rentrée, tant au niveau national qu'au niveau local, s'annonce agitée. Résistance !
Thomas Rocher
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