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lundi 23 décembre 2013

Scooters. Des jeunes parfois "tout fou", parfois réfléchis

C'est l'accident de l'acteur Paul Walker (Fast and Furious) qui a été le déclencheur de ce rendez-vous. Pour soutenir les jeunes intéressés dans cette première du genre, la MJC. Un après-midi complet sera placé sous le signe de la sécurité routière. L'essentiel des jeunes est concerné. Quasiment tous ont un scooter. Des infos pour circuler en "toute sécurité", ils en demandent. Ce qu'ils souhaitent aussi c'est être entendus. Des remarques sur la ville et ses routes, ils en ont à formuler.
Màj. 23.12.2013 - 22h40

jeudi 13 décembre 2012

Conseil municipal. Un dernier avant 2013

Allez, c'est le dernier virage. Quelques jours avant la fin du monde (si, si. Certains y croient toujours…), nos conseillers municipaux sont appelés à voter le budget 2013. Encore des débats, des échanges. Dernière session d'une année où les élus formuleront leurs vœux, aux uns et aux autres, ainsi qu'aux Douarnenistes... 

dimanche 17 avril 2011

Etre, paraître et…

L'évènement de la semaine n'aura pas forcément été celui auquel vous pouvez penser, à savoir la visite de Roselyne Bachelot-Narquin. Rappelons que la ministre n'est plus celle de la santé, mais bel et bien celle des solidarités. Non, l'événement, c'est la MJC et le soutien de la ville.

Solidarité est un mot qui a cependant manqué qui a en effet manqué au vocabulaire de Philippe Paul ces derniers temps. Pas de solidarité avec le conseil général du Finistère qui est pourtant le premier partenaire local dans l'investissement réalisé aux Jardins du Clos, à hauteur d'un peu plus 3 millions d'euros. Mais, pourquoi diable alors inviter son président à l'inauguration de l'établissement ?

Cela n'a visiblement pas choqué le maire de "zapper" le département. Mais il est vrai qu'il vaut mieux une ministre à un président de collectivité locale et que le nom de Roselyne Bachelot est plus prompt à donner le sourire, par la bonhomie qu'elle sait dégager que celui de Pierre Maille, dont le surnom du "Sphinx" dû à une certaine capacité à ne pas se laisser trahir par les émotions, le poursuit toujours.

Que Pierre Maille se rassure, il aura au moins évité l'instant chanson dont Ouest-France nous a laissé une trace…


MJC, morne plaine
Non, le cafouillage de la semaine est définitivement celui de l'assemblée générale de la MJC de Douarnenez qui s'est tenue le vendredi 15 avril. Au programme : le financement municipal, en berne pour la deuxième année consécutive. En deux ans, la part de la ville a diminué de 45% (70 938€ en 2008 contre 31 885 en 2010). Une baisse qui oblige la MJC à puiser dans son bas de laine.

Et puisque la MJC n'a pas dans son jardin de poule aux œufs d'or, l'association lors de son assemblée générale a demandé à la mairie de mettre la main à la poche afin de retrouver son niveau de financement antérieur. Peine perdue ! Si augmentation il y a, elle sera de 7 500€ a déclaré Philippe Paul, présent vendredi soir.

Le Télégramme fait ce dimanche matin le récit de la déception à l'issue de la réunion. Dès samedi, le Parti Socialiste douarneniste, sur son site web, s'inquiétait de ce morne horizon. En vue, des relations difficiles entre la MJC et la municipalité qui ont pourtant passé convention sur certaines missions. A terme, la MJC sera-t-elle dans l'obligation de réduire les voiles ? Réponse le 13 mai, lors du prochain conseil municipal qui s'intéressera aux subventions aux associations. Il y a de fortes probabilités que l'ambiance y soit… explosive ! Solidarité, j'écris ton nom.

Thomas Rocher

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Les sardines en folie.

dimanche 27 juin 2010

Conseil muncipal. Enseignement privé et MJC au menu...

Après un démarrage en trombe, ce nouveau conseil municipal s'est terminé peu avant 23h. Seize dossiers ont été passés en revue, générant plus ou moins de débats. Le financement des écoles maternelles privées et celui de la MJC auront été les plus discutés.

Le premier point à l'ordre du jour a lui aussi généré une grande discussion.  Finances obligent, c'était la première décision modificative du budget à venir devant les élus. Ajustements et nouvelles dépenses, parmi lesquels "l'oubli" du versement à la CAF de la participation de la ville pour la gestion de la halte-garderie (140 361 € - 01 au 07/2009). Cette carence a été l'occasion de premiers échanges vifs. "C'est honteux de mettre en cause les services. C'est aux élus d'avoir un regard et de piloter les dossiers" lancera Tangi Youinou. Un reproche que Philippe Paul balaiera d'un simple et vif "Et après, on nous accusera de flicage (des services, ndr) !"
 
Dans ce dossier aussi, la participation de la municipalité à l'aventure de Bertrand Guilloneau et de son bateau "Poèmes bleus"  (inspiré de Georges Perros) à la Route du Rhum. Le chirurgien, douarneniste d'origine et exerçant à New York, prendra le départ de ce grand rendez-vous à bord d'un 40 pieds. "C'est coûteux, on aurait pu s'en passer", lâche alors Geneviève Fréour. "Tout est relatif", réplique Erwan Le Floch, adjoint en charge des finances. Philippe Paul insistera lui sur la possibilité offerte à la ville d'une excellente vitrine. "Les entreprises agro-alimentaires nous suivent ! Nous serons sur le village, à Saint-Malo." Départ de la course le 31 octobre. Avec 3 votes contre et 4 abstentions, le dossier est voté.

Crispations
Il est 21h30 et William Boulic de s'exclamer avec amusement : "déjà le point numéro 3 !". Trois dossiers suivent, dont celui du droit de place, lors de la foire Saint-Michel. Le financement des écoles privées élémentaires et la MJC sont en vue. "Après la fête foraine, nous passons à la boxe", lâche le maire, sourire aux lèvres.

C'est Annick Le Goff qui montera au front pour le PS. Si ce n'est pas la "guerre" privé/public qui est au centre de l'argumentation de l'opposition, c'est bel est bien le niveau de hausse du subventionnement des écoles privées. "Au final, le changement de la convention nous amène à une hausse de 37,7% des montants octroyés à l'enseignement privé." L'opposition s'abstiendra. Et si la "guerre" n'a pas eu lieu, la tonalité des échanges a été piquante. (Lire ci dessous, Au fil du conseil)

La MJC concentre beaucoup d'interrogations sur Douarnenez. La signature d'une nouvelle convention entre la mairie et la maison de la jeunesse et de la culture tarde. Depuis le 31 décembre 2009, c'est à coup d'avenants que le financement de l'association est assuré. L'association regroupe environ 1100 adhérents et compte 10 équivalents temps-plein.

"Qu'attendez-vous de cet équipement ?", demande Monique Prévost. Hervé Fourn l'épaulera, glissant : "il faut les laisser bosser. Il faut aussi accepter qu'ils fassent moins avec moins de financement." Pour la deuxième fois en 2010, le conseil vote une avance de 59 500€. L'annulation du cinéma en plein-air et des rendez-vous de la fête de la musique ont laissé des traces. Affaire à suivre.

Les dossiers défilent, votés à l'unanimité. Dernier d'entre-eux, une autorisation de programme pour la stabilisation provisoire du quoi du Port-Rhu puis sa reconstruction. Temps Fête 2010 profitera d'un quai qui aura plus belle allure. Au final, l'opération coûtera 350 179 € à la ville, dont une partie financée par les assurances.


Thomas Rocher

Au fil du conseil
Parfois, il faut ouvrir les vannes…
C'est par un "cri du cœur" que s'est ouvert le conseil municipal. A l'issue de l'appel, André Guillemot est intervenu, alors qu'Annick Le Goff lors du précédent conseil, s'était étonnée de la baisse de subvention de l'UNSS, passant de 2 300 à 1 500 €.
L'adjoint, délégué aux sports, a lâché un tonitruant : "vous n'avez pas le monopole des associations !". Le clivage associatif gauche/droite était-il dans la ligne de mire d'André Guillemot ? "Nous essayons de répondre aux besoins des associations, avec concertation", précise-t-il. Mais, le débat s'est animé après que l'élu livre la parole suivante : "Nous ne sommes pas sur les listes que des UMP de droite".
Après l'étonnement de la salle, André guillemot poursuivait. "Le local doit être notre crédo […] Au PS c'est une forme de sectarisme." Monique Prévost lui répondra alors : "Tu es UMP, j'espère que tu l'assumes."
Rencontré samedi, André Guillemot a précisé son propos aux sardines. "C'est vrai que j'ai peut-être été maladroit dans ma prise de parole, que ne pas expliquer d'abord le pourquoi de la baisse de subvention, alors que le dossier présenté par l'UNSS n'était pas le même que l'année précédente m'a desservi. Je suis élu UMP. J'assume parfaitement. Ce que je ne veux pas, c'est entendre dire que nous faisons moins, que nous "maltraitons" les associations. Ce n'est pas vrai. Le dialogue est ouvert. Au-delà de l'étiquette politique, c'est la vie locale qui m'intéresse, ni plus ni moins. Je suis un social-démocrate, plutôt gaulliste."

Et de deux !
Tangi Youinou s'est vu rappeler par Philippe Paul, alors qu'était abordé le financement des classes primaires privées, qu'il avait été élève à Saint Blaise. La remarque a été mal reçue par Tangi qui a lors répliqué au maire : "Je souhaite une explication. Je regrette l'image déplorable donnée du conseil municipal. Explique ce que tu sous-entends." L'explication n'est pas venue. L'édile semblait satisfait de sa saillie.
Le débat avait déjà été abordé une première fois en octobre 2009. C'est Tangi Youinou qui avait livré en conseil qu'il était passé par l'école privée et l'école publique, alors que Philippe Paul ironisait sur sa bonne connaissance du fait religieux. (Lire ici)

Toujours pas de plan
C'est promis, lundi, les élus auront les plans des aménagements qui seront réalisés en mairie, après le déménagement de certains services vers les anciens locaux du Trésor public. Cette demande date aussi  d'octobre 2009. Bizarre comme ce conseil résonne toujours...

Portes fermées et portes à fermer
Un agent est absent en mairie et rien ne va comme d'usage. Ainsi, Roger en congés, c'est à des portes closes que le public a du faire face, jusqu'à 20h15. Et cet épisode s'est terminé par des portes toujours ouvertes, à l'issue du conseil. Panique du côté d'Olivier Sourdet : "Vous avez vu Roger ?". Non, et pour cause, il est actuellement en congés. Le directeur général des services a finalement trouvé le bon bouton et fermé les portes à 23h20. La mairie s'est éteinte, son remplaçant finalement arrivé en mairie. Ouf !