Dans le droit fil de la votation citoyenne qui a placé Jacques Bœuf en tête de liste, la parole et les échanges avec les citoyens resteront le credo de la liste en cas de victoire, martèle Jacques Bœuf. "Il faut relancer le débat sur les outils de décision de la ville", insiste le chef de file.
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lundi 24 février 2014
samedi 22 février 2014
Municipales. La liste Initiatives citoyenne à gauche au complet
Jacques Bœuf, tête de liste "Initiatives citoyennes à gauche pour Douarnenez" a présenté samedi sa liste complète pour les élections municipales. Vous trouverez la liste détaillée ci-dessous.
Dernier conseil municipal. Pas même un "au revoir", ni un "merci"
Ce n'est pas cet ultime conseil qui laissera un souvenir inoubliable, que ce soit aux élus ou au public présent. Pourtant, c'est en fanfare que les élus ont été accueillis en mairie. Une "petite légèreté", alors que la Maison Solidaire de Kermarron se pose de nombreuses questions quant à son avenir et son fonctionnement.
Màj. 22.02.2014 - 08h57
mardi 18 février 2014
Douarnenez - L'ultime conseil municipal de l'actuelle mandature
C'est jeudi 20 février à 20h30 que se tient l'ultime conseil municipal (sauf urgence) des élus issus des élections de 2008.
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mercredi 18 décembre 2013
dimanche 15 décembre 2013
samedi 14 décembre 2013
Primaires. Alors, on vote à gauche
Votation pour "Initiatives citoyennes Douarnenez" et palabres en vue d'élaboration du
programme de la liste "Ambition Douarnenez" (PS/Europe Écologie/UDB) sont au menu de cette journée de samedi à Douarnenez. La préparation des élections municipales suit son cours
pour les listes de gauche en cité penn sardin.
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jeudi 5 décembre 2013
Municipales 2014. Partir divisés pour mieux se retrouver et décrocher la mairie ?
A regarder le panorama politique de la cité penn sardine, on est en droit de se poser légitimement la question, non pas des résultats du premier tour, mais bien du second.
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vendredi 23 novembre 2012
Conseil municipal. Retour vers un passé proche ?
Il ne s'agit pas d'un artifice, mais juste d'une impression. Au terme de trois heures d'échanges, le conseil municipal pour qui l'a suivi ce jeudi 22 novembre, ressemblait à la rediffusion d'un vieux téléfilm.
dimanche 26 février 2012
Conseil municipal. Le développement urbain de Douarnenez passé au crible
C'est un point d'étape d'importance qui a ouvert le conseil municipal, vendredi 24 février : celui du projet d'aménagement et de développement (PADD), préalable à l'élaboration du plan local d'urbanisation (PLU). Et l'étude menée par le cabinet Léopold de Morlaix sera résumée en une phrase par Elisabeth Hascoët, conseillère d'Europe Écologie – Les Verts : "le PADD, c'est comme la Samaritaine : on y trouve tout !"
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dimanche 27 novembre 2011
Conseil municipal. Au fil des délibérations
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yvon cariou
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samedi 26 novembre 2011
Conseil municipal. Les halles, mais pas que...
Prenez un magicien débutant. Il est sur scène et pas peu
fier de lui, se met à faire son tour de magie : faire sortir un lapin du
chapeau. Abracadabra ! Un coup de baguette magique et le lapin est là. Tout le monde
applaudit. Mais, notre jeune magicien est embêté. Il ne sait pas comment le
faire disparaître, le lapin. Il le lâche alors dans la nature et le regarde
s'éloigner. Pouf, pouf et pas magie.
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dimanche 25 septembre 2011
Conseil municipal. Cuvée parlementaire et derniers verres
Problème de liquidité
La décision modificative sur le budget de l'eau n'est pas passée, sans laisser à l'opposition de gauche un arrière-goût. "86 mille euros que l'on oublie d'inscrire au budget ? Chapeau la colo !" lance Hugues Tupin face aux nouvelles ventilations des postes de dépenses présentées. Monique Prévost ajoute : "aujourd'hui, c'est étonnant qu'on puisse faire varier un budget dans de telles proportions." Verre à moitié plein ou à moitié vide ?
Une impression de déjà vu
Les délibérations allant de 7 à 11 étaient consacrées au personnel. Là, pour certaines le vote a oscillé entre abstention et approbation. Une nouvelle fois, la validité d'un vote du conseil sans passage en CTP a été évoquée. A qui le tour ?
L'évêché est ouvert !
Plus cocasse, le vote sur l'implantation d'un bloc sanitaire à proximité de l'église du Sacré Cœur. Le terrain (11 m²) est cédé gratuitement à la ville par le diocèse. La construction des toilettes reviendra elle à 60 mille euros. "C'est parce qu'il y a un trône" a-t-on entendu en salle.
Ile Tristan, mon amour
La fin du conseil aura été consacrée à l'Ile Tristan. Deux délibérations inscrites en début de séances ont vu la municipalité être d'une part autorisée à entamer des travaux de rénovation d'un mur à l'identique pour 127 654 euros ht. La deuxième portait sur le financement des travaux de ce mur. Pour ce faire, Philippe Paul a décidé de dégainer le chéquier… de la réserve sénatoriale et de demander 30 mille euros de la haute assemblée pour ce faire. Espérons pour le sénateur-maire que l'arrivée de la gauche à la tête du Sénat ne perturbe pas ce financement et que le coffre-fort soit toujours ouvert.
TR.
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vendredi 9 septembre 2011
Rentrée politique. Parole à l'opposition
Samedi 3 septembre, dans les colonnes de Ouest-France, Philippe Paul, sénateur-maire de Douarnenez et vice-président de la communauté de communes du pays de Douarnenez, faisait sa rentrée sous forme d'un panorama des dossiers les plus en vue. Délégation de service public pour l'aire de carénage, camping du bois d'Isis, algues vertes, nautisme…
Les Sardines ont demandé à l'opposition, leur regard sur ces dossiers. Elles se sont aussi penchées sur 2014, année des prochaines élections municipales.
Parole à la gauche pour commencer. Et puisque la gauche est représentée par deux courants (trois en réalité avec les Verts) en cité penn sardin, c'est Monique Prévost, ancienne maire de la ville, pour le groupe divers gauche (Monique Prévost, Geneviève Fréour, Hugues Tupin) qui s'exprime la première. Monique Prévost est aussi conseillère communautaire.
Les Sardines. Sur la DSP de l'aire de carénage, le sénateur-maire se disait "raisonnablement serein". Les services préfectoraux ont depuis donné leur réponse sur la légalité du processus et ont mis en garde sur la manière dont les consultations (CTP et commission consultative des services public locaux) ont été menées. Pour autant, la détermination de l'équipe municipale actuelle ne faiblit pas. Que retenez-vous de cet épisode ?
Monique Prévost : Un problème de logique élémentaire se pose : avant de voter une délégation de service public en conseil municipal, une procédure de consultation à 2 niveaux est prévue et obligatoire.
Le Préfet considère que ces deux consultations n'ont pas été effectuées règlementairement, mais la délibération votée en conseil municipal est néanmoins valable ? Selon le scénario présenté par le Maire, on va donc procéder à nouveau et dans des formes régulières cette fois-ci aux consultations des différents partenaires alors que la décision a déjà été prise et votée ! Quel est le sens de cette mascarade ? Quelle valeur le maire donne-t-il à ces instances ?
Ce qui est recherché, c'est éviter les recours administratifs mais absolument pas écouter les représentants du personnel et des usagers et tenir compte de leurs avis. La réponse du préfet est l'élément nouveau qui prouve que le Maire a tort. Avec les syndicats, qui ont dénoncé dès le départ la manière de gérer ce dossier en Mairie, nous restons vigilants quant aux suites à venir.
Le bois d'Isis revenait aussi en première ligne dans cette interview. Qu'attendez-vous de la municipalité sur ce dossier sur lequel le premier opérateur pressenti a au final jeté l'éponge ?
Nous avons toujours défendu l'idée d'un camping municipal qui rende un vrai service à la population. Les prestations proposées par le nouveau délégataire classent l'équipement dans une autre catégorie, de camping de luxe.
L'idée d'une nouvelle zone de stockage des algues vertes en zone de Lannugat est avancée par Philippe Paul, taclant au passage le travail de William Boulic, précédent président de la CCPDz, et l'idée d'un second terrain. Pensez-vous que ce soit une bonne idée et l'on se pose alors la question, pourquoi ne pas l'avoir fait avant si le terrain était disponible ?
On se pose en effet la question ! La nouvelle équipe a présenté une possibilité sur un autre terrain, en commission économie. Mais ni Philippe Paul, ni Jos Le Gall (délégué à la CCPDz, ndr) n'ont émis de remarques sur le premier choix proposé.
Les Sardines ont demandé à l'opposition, leur regard sur ces dossiers. Elles se sont aussi penchées sur 2014, année des prochaines élections municipales.
Parole à la gauche pour commencer. Et puisque la gauche est représentée par deux courants (trois en réalité avec les Verts) en cité penn sardin, c'est Monique Prévost, ancienne maire de la ville, pour le groupe divers gauche (Monique Prévost, Geneviève Fréour, Hugues Tupin) qui s'exprime la première. Monique Prévost est aussi conseillère communautaire.
Les Sardines. Sur la DSP de l'aire de carénage, le sénateur-maire se disait "raisonnablement serein". Les services préfectoraux ont depuis donné leur réponse sur la légalité du processus et ont mis en garde sur la manière dont les consultations (CTP et commission consultative des services public locaux) ont été menées. Pour autant, la détermination de l'équipe municipale actuelle ne faiblit pas. Que retenez-vous de cet épisode ?
Monique Prévost : Un problème de logique élémentaire se pose : avant de voter une délégation de service public en conseil municipal, une procédure de consultation à 2 niveaux est prévue et obligatoire.Le Préfet considère que ces deux consultations n'ont pas été effectuées règlementairement, mais la délibération votée en conseil municipal est néanmoins valable ? Selon le scénario présenté par le Maire, on va donc procéder à nouveau et dans des formes régulières cette fois-ci aux consultations des différents partenaires alors que la décision a déjà été prise et votée ! Quel est le sens de cette mascarade ? Quelle valeur le maire donne-t-il à ces instances ?
Ce qui est recherché, c'est éviter les recours administratifs mais absolument pas écouter les représentants du personnel et des usagers et tenir compte de leurs avis. La réponse du préfet est l'élément nouveau qui prouve que le Maire a tort. Avec les syndicats, qui ont dénoncé dès le départ la manière de gérer ce dossier en Mairie, nous restons vigilants quant aux suites à venir.
Le bois d'Isis revenait aussi en première ligne dans cette interview. Qu'attendez-vous de la municipalité sur ce dossier sur lequel le premier opérateur pressenti a au final jeté l'éponge ?
Nous avons toujours défendu l'idée d'un camping municipal qui rende un vrai service à la population. Les prestations proposées par le nouveau délégataire classent l'équipement dans une autre catégorie, de camping de luxe.
L'idée d'une nouvelle zone de stockage des algues vertes en zone de Lannugat est avancée par Philippe Paul, taclant au passage le travail de William Boulic, précédent président de la CCPDz, et l'idée d'un second terrain. Pensez-vous que ce soit une bonne idée et l'on se pose alors la question, pourquoi ne pas l'avoir fait avant si le terrain était disponible ?
On se pose en effet la question ! La nouvelle équipe a présenté une possibilité sur un autre terrain, en commission économie. Mais ni Philippe Paul, ni Jos Le Gall (délégué à la CCPDz, ndr) n'ont émis de remarques sur le premier choix proposé.
Le ramassage et le traitement des algues vertes échouées sur nos plages est une nécessité de santé publique. Cela ne dispense pas d'une politique de prévention du phénomène qui passe par une protection des bassins versants et par une reconversion écologique de l'agriculture, une rupture claire avec les impasses productivistes.
Au port du Rosmeur, le dossier de la plaisance semble avancer, d'après ce qu'en dit Philippe Paul. Pensez-vous qu'un troisième port soit indispensable pour le nautisme ?
Même s'il peut être intéressant d'envisager l'accueil de grands voiliers de compétition, n'oublions pas que le port du Rosmeur est un port départemental où les mouillages sont gérés par des associations d'usagers. Il ne relève donc pas de la compétence de la Commune.
Une fois de plus, sans la moindre concertation avec les Douarnenistes et au mépris de la démocratie la plus élémentaire, la majorité municipale veut imposer sa vision de l'avenir de la Ville: Derrière ce projet, ce qu'on nous propose, c'est la transformation à terme de ce site en marina pour une plaisance dite "haut de gamme".
Un deuxième groupe d'opposition est maintenant lancé. Il semble que les discussions ne puissent se faire qu'à couteaux tirés entre le maire et ses élus d'opposition, toutes tendances confondues, sur certains dossiers, notamment les plus structurants. Comment expliquez-vous cela ?
Parce qu'en fait, il n'y a pas de discussions. Impossible d'avoir un vrai débat de fond au conseil municipal. Toutes les interventions dans ce sens sont balayées par le Maire. A force de se faire rabrouer, on devient agressif !
Qu'avez-vous comme vision de l'évolution du climat politique douarneniste depuis 2008 ?
La scission de la majorité est le reflet des pratiques municipales. L'absence complète du maire sur la Ville témoigne du peu d'intérêt qu'il a pour ses concitoyens et leurs difficultés à vivre.
Au port du Rosmeur, le dossier de la plaisance semble avancer, d'après ce qu'en dit Philippe Paul. Pensez-vous qu'un troisième port soit indispensable pour le nautisme ?
Même s'il peut être intéressant d'envisager l'accueil de grands voiliers de compétition, n'oublions pas que le port du Rosmeur est un port départemental où les mouillages sont gérés par des associations d'usagers. Il ne relève donc pas de la compétence de la Commune.
Une fois de plus, sans la moindre concertation avec les Douarnenistes et au mépris de la démocratie la plus élémentaire, la majorité municipale veut imposer sa vision de l'avenir de la Ville: Derrière ce projet, ce qu'on nous propose, c'est la transformation à terme de ce site en marina pour une plaisance dite "haut de gamme".
Un deuxième groupe d'opposition est maintenant lancé. Il semble que les discussions ne puissent se faire qu'à couteaux tirés entre le maire et ses élus d'opposition, toutes tendances confondues, sur certains dossiers, notamment les plus structurants. Comment expliquez-vous cela ?
Parce qu'en fait, il n'y a pas de discussions. Impossible d'avoir un vrai débat de fond au conseil municipal. Toutes les interventions dans ce sens sont balayées par le Maire. A force de se faire rabrouer, on devient agressif !
Qu'avez-vous comme vision de l'évolution du climat politique douarneniste depuis 2008 ?
La scission de la majorité est le reflet des pratiques municipales. L'absence complète du maire sur la Ville témoigne du peu d'intérêt qu'il a pour ses concitoyens et leurs difficultés à vivre.
Êtes-vous déjà en phase de réflexion voire d'action pour la prochaine échéance muncipale en 2014 ?
Nous tâchons de défendre nos idées et de les mettre en pratique à chaque moment, sans attendre les campagnes électorales. Par ailleurs, 2014, c'est loin et il peut se passer beaucoup de choses sur le terrain économique social et politique d'ici là.
L'urgence immédiate se situe dans le développement des solidarités envers les victimes annoncées de la crise (chômeurs, bas salaires, précaires) et la mobilisation contre les plans de casse sociale de la droite (locale ou nationale). En conséquence, pour 2014, nous espérons l'émergence d'un large rassemblement citoyen sur des valeurs réellement de gauche et qui soit porteur de cette mobilisation.
Quel est votre état d'esprit à deux semaines du prochain conseil municipal ?
Nous continuerons à défendre le projet que nous avons pour Douarnenez, en étant au service de la population, en mettant en œuvre les valeurs humanistes auxquelles nous croyons, en défendant tous les services publics à tous les niveaux et en en nous efforçant de faire avancer les notions de solidarité, de justice sociale et de respect de l'environnement.
Quel est votre état d'esprit à deux semaines du prochain conseil municipal ?
Nous continuerons à défendre le projet que nous avons pour Douarnenez, en étant au service de la population, en mettant en œuvre les valeurs humanistes auxquelles nous croyons, en défendant tous les services publics à tous les niveaux et en en nous efforçant de faire avancer les notions de solidarité, de justice sociale et de respect de l'environnement.
TR.
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vendredi 1 juillet 2011
Conseil municipal. "La réalité n'est pas la loi" ou "fluctuat nec mergitur"*
Màj. le 02.07.2011 à 08h40
Démocratie, où es-tu ? C'est bien la question que l'on pouvait se poser jeudi soir à la sortie du conseil municipal. La phrase est cinglante et la saillie vient du maire : "la réalité n'est pas la loi". La question se pose alors : peut-on faire abstraction de la loi, quand au niveau local, on se doit d'être le premier républicain et représentant d'un état de droit démocratique ? Le maire y a répondu de manière lapidaire. C'est alors que se discutait le point n°8 de l'ordre du jour, à savoir le passage en délégation de service public (DSP) de l'aire de carénage que Philippe Paul a osé cette phrase. Au-delà du problème de pompe non-remplacée et des horaires des personnels qui ont été discutés quelques instants à propos de l'aire de carénage, c'est le seul point du débat qui fut haut en couleurs.
Un débat logique
Annick Le Goff ne manquera pas, à propos de cette DSP et après les commentaires d'Erwan Le Floch, délégué au nautisme ; venant particulièrement mettre à mal le personnel communal et ses états de service ; de remettre les choses, et en place et en perspective. Du constat du délégué du nautisme sur les longs délais de mise hors d'eau des bateaux et d'un budget déficitaire de 44 mille euros, elle ne fera qu'une bouchée.
"Quand on veut tuer son chien, on l'accuse d'avoir la rage" lancera l'élue d'opposition. Et elle persiste. Sur les sous-entendus de travail mal maîtrisé du fait des horaires atypiques, elle avance : "nous ne sommes pas en Méditerranée, les employés le savent". Alors, lancée sur la piste des évidences, Annick Le Goff insiste.
Pas de signature à l'avis du comité technique paritaire ? "Je demande que cela figure au PV du conseil municipal". Mêlant la prise d'avis des personnels et de celui "de tous et du plus grand nombre dans une consultation précipitée", elle demande le vote à bulletin secret pour s'assurer de recueillir un avis serein. Le tiers nécessaire le demandera, l'opposition compte 14 membres. Il en faut 12 au minimum pour qu'il se fasse.
Annick Le Goff ne manquera pas, à propos de cette DSP et après les commentaires d'Erwan Le Floch, délégué au nautisme ; venant particulièrement mettre à mal le personnel communal et ses états de service ; de remettre les choses, et en place et en perspective. Du constat du délégué du nautisme sur les longs délais de mise hors d'eau des bateaux et d'un budget déficitaire de 44 mille euros, elle ne fera qu'une bouchée.
"Quand on veut tuer son chien, on l'accuse d'avoir la rage" lancera l'élue d'opposition. Et elle persiste. Sur les sous-entendus de travail mal maîtrisé du fait des horaires atypiques, elle avance : "nous ne sommes pas en Méditerranée, les employés le savent". Alors, lancée sur la piste des évidences, Annick Le Goff insiste.
Pas de signature à l'avis du comité technique paritaire ? "Je demande que cela figure au PV du conseil municipal". Mêlant la prise d'avis des personnels et de celui "de tous et du plus grand nombre dans une consultation précipitée", elle demande le vote à bulletin secret pour s'assurer de recueillir un avis serein. Le tiers nécessaire le demandera, l'opposition compte 14 membres. Il en faut 12 au minimum pour qu'il se fasse.
Une vision démocratique étonnante
La suite du débat tourne sur le nombre de bateaux grutés, sur l'occupation de l'aire de carénage. Elle revient aussi sur les horaires du personnel municipal, pour lesquels Monique Prévost indique "qu'aucune consultation n'a jamais été faite sur les horaires atypiques". Et le débat revient sur l'ordre du jour du CTP et l'art et la manière de voter les choses.
André Guillemot, ancien conseiller en charge du nautisme tancera la majorité, indiquant que "les questions importantes, on les met à l'ordre du jour, pas en questions diverses". A la réplique du maire "Monsieur Gennaro a bien eu l'info", Monique Prévost reviendra, indiquant : "La commission technique paritaire, ce n'est pas informer, c'est prendre l'avis."
Vient alors la bataille des chiffres. 400 bateaux ont fait l'objet du travail des employés municipaux en 2010, 275 au mois de juin 2011. A la question "combien faudrait-il en faire ?" posée par René-François Quéau, Erwan Le Floch répond : "au moins le double". René-François Quéau repasse alors à l'attaque : "la plateforme a une capacité maximum d'accueil, elle ne peut aller plus loin".
Elisabeth Hascoët enchaîne. "Pourquoi une délégation de douze ans ?". Erwan Le Floch, toujours à la barre : "pour assurer le retour sur investissement du délégataire. Il faudra bien qu'il gagne de l'argent." Et la conseillère des Verts-Europe écologie de poser, faussement naïve une dernière question. "Pourquoi ? Vous le connaissez déjà le délégataire ?". Silence.
William Boulic revient en poupe et relance sur des chiffres "pas si mauvais". Il indique que déjà une partie du personnel communal travaille en horaires atypiques. Quant à la DSP, il lance "douze ans, c'est long. Encore plus long pour un petit marché". "La réalité n'est pas la loi", réplique Philippe Paul.
La suite du débat tourne sur le nombre de bateaux grutés, sur l'occupation de l'aire de carénage. Elle revient aussi sur les horaires du personnel municipal, pour lesquels Monique Prévost indique "qu'aucune consultation n'a jamais été faite sur les horaires atypiques". Et le débat revient sur l'ordre du jour du CTP et l'art et la manière de voter les choses.
André Guillemot, ancien conseiller en charge du nautisme tancera la majorité, indiquant que "les questions importantes, on les met à l'ordre du jour, pas en questions diverses". A la réplique du maire "Monsieur Gennaro a bien eu l'info", Monique Prévost reviendra, indiquant : "La commission technique paritaire, ce n'est pas informer, c'est prendre l'avis."
Vient alors la bataille des chiffres. 400 bateaux ont fait l'objet du travail des employés municipaux en 2010, 275 au mois de juin 2011. A la question "combien faudrait-il en faire ?" posée par René-François Quéau, Erwan Le Floch répond : "au moins le double". René-François Quéau repasse alors à l'attaque : "la plateforme a une capacité maximum d'accueil, elle ne peut aller plus loin".
Elisabeth Hascoët enchaîne. "Pourquoi une délégation de douze ans ?". Erwan Le Floch, toujours à la barre : "pour assurer le retour sur investissement du délégataire. Il faudra bien qu'il gagne de l'argent." Et la conseillère des Verts-Europe écologie de poser, faussement naïve une dernière question. "Pourquoi ? Vous le connaissez déjà le délégataire ?". Silence.
William Boulic revient en poupe et relance sur des chiffres "pas si mauvais". Il indique que déjà une partie du personnel communal travaille en horaires atypiques. Quant à la DSP, il lance "douze ans, c'est long. Encore plus long pour un petit marché". "La réalité n'est pas la loi", réplique Philippe Paul.
Le conseiller persiste et enfonce un peu plus le clou : "le personnel a bien compris. C'est un choc psychologique. Si vous votez cela, vous vous mettez les usagers à dos. Vous vous mettez aussi la population de Douarnenez attachée à la mer à dos. Quant au personnel, on lui a promis de ne rien déléguer" (dans les promesses électorales, ndr).
La délégation votée
André Guillemot aura beau lancer "reportez le !" à propos du vote à venir, il aura lieu. "C'est fou d'être autant en décalage avec la population", terminera l'élu. Avant le vote, Hugues Tupin rappellera lui que l'aire de carénage était "un outil écologique à l'époque", avant de conclure : "vous vous en débarrassez par manque d'envie".
Le vote passe. Au final, dix-huit élus voteront pour la délégation de service public. Quinze s'exprimeront contre. L'affaire est entendue ? Au sortir du conseil municipal, Aldo Gennaro (CGT) et Henri Kérisit (CFDT) n'en démordent pas. "C'est un mensonge, il n'y a jamais eu vote en CTP. Il va falloir maintenant penser à aller devant le tribunal administratif, au cas où le dossier passe le contrôle de légalité en préfecture. Ce n'est ni fait, ni à faire."
Et en attendant, il n'est pas impossible qu'il ne se passe plus grand-chose pendant un petit moment sur cette aire de carénage.
Thomas Rocher
* Il est battu par les flots, mais ne coule pas
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jeudi 31 mars 2011
Conseil municipal. Le budget (suite et fin)
Vert, comme la colère…
Elisabeth Hascoët, élue Verte – Europe Ecologie, très en verve lors du dernier conseil municipal, a lancé, alors que la délibération sur une aide de 5000€ de la municipalité à la Croix-Rouge japonaise allait être soumise au vote, a lancé dans son intervention :
" Concernant la motion, elle n'est pas présentée par l'ensemble des élus de l'opposition, et nous, Europe Ecologie les Verts, ne souscrivons pas au contenu de cette motion.
Les Japonais aujourd'hui n'ont pas besoin d'argent, mais de soutien alors qu'ils sont préoccupés par leur santé, la qualité de leur alimentation et la survie de leurs générations futures gravement mises en danger par les émanations radioactives de la centrale nucléaire endommagée de Fukushima."
Oui, Elisabeth, c'est comme en France, il n'y a pas de pauvres, c'est pour ça que les Restos du cœur sont toujours ouverts. Soit, 5000€, ce n'est rien. Juste un peu de compassion, alors que Douarnenez est dans un mois d'animation autour du… Japon. Sinon, les vols sont en promo pour qui voudraient aller donner un coup de main sur place.
Vert, comme sournoiserie ou démagogie ?
"Il n'y a pas de sots métiers, il n'y a que de sottes gens", dit l'expression populaire… Elisabeth Hascoët finira de s'enferrer lors du vote du budget de l'eau et de l'assainissement.
"Quid du renouvellement en 2013 du contrat de gestion de la station d'épuration ? (budget assainissement, dont le coût pèse lourdement sur la facture d'eau des douarnenistes) - William Boulic, cadre retraité de chez Véolia, a laissé très opportunément son poste d'adjoint à l'environnement, à René-François Quéau. En effet, Véolia a une fâcheuse tendance à placer ses cadres dans les municipalités pour mieux obtenir et renouveler ses marchés. Voir quelques extraits du film Water makes money (que Véolia a attaqué en diffamation). Par exemple, à Douarnenez, le précédent adjoint à l'environnement était également cadre chez Véolia (Hugues Tupin, (PC), responsable de l'agence Véolia Eau à Brest)"
Là, l'opposition peut maintenant se compter… Et l'expression populaire, vous l'appliquez à qui bon vous semble.
Bois d'Isis (suite aussi…)
A propos du bois d'Isis, remonté au souvenir de l'assemblée alors que Philippe Paul se faisait interpeler une fois de plus sur les projets, celui-ci glisse :
"Le deuxième projet, on verra. J'ai eu Huttopia au téléphone pour relancer le dossier.S'ils ne donnent pas suite, il faudra tout recommencer à zéro."
Flottement dans l'assemblée, puis Monique Prévost de demander : "le téléphone, c'est bien, mais j'espère qu'il y a eu un échange de courriers ?" Nouveau flottement.
A croire que tout parfois se fait à l'ancienne, une tape dans la main et l'affaire est conclue.
A croire que tout parfois se fait à l'ancienne, une tape dans la main et l'affaire est conclue.
Sinon, vous avez certainement remarqué que la transat Bénodet – Martinique, qui prendra son élan le 10 avril prochain, s'affiche en grand dans les journaux locaux. Elle aurait pu partir de Douarnenez. Il paraît…
TR.
dimanche 27 mars 2011
Les budgets passent... Certains élus font l'impasse
La faute du match France-Luxembourg ou d'une météo qui mettait le printemps en avance ? Le conseil municipal se déroulait devant un très maigre auditoire. Face à eux, le nombre d'élus était lui aussi réduit à peau de chagrin, puisque 11 membres de la majorité municipale s'étaient faits "portés pâle".
Soit la somme de 33 conseillers municipaux, moins 11 absents de la majorité, égale 22. Si nous soustrayons 7 membres de l'opposition, nous sommes à 15. Soit moins que le quorum. Tout est dit. Ce conseil municipal aurait pu être reporté si les conseillers d'opposition avaient eux aussi joué aux abonnés absents. Il n'en a rien été, heureusement.
Au final, après avoir épuisé l'approbation des comptes 2010, le conseil en est venu au budget 2011. Affichant un total en fonctionnement de 28,6 millions d'euros et de 12,6 millions en investissement, soit globalement les mêmes volumes que l'année précédente, le budget a été voté, sans l'opposition.
"[…] comme l'an passé également et faute d'avoir été éclairés sur vos projets de développement pour la Ville à l'occasion du débat d'orientations budgétaires du mois dernier, nous ne voterons pas le budget primitif. Mais en même temps, parce que les grands équilibres budgétaires que vous nous proposez ce soir ne nous choquent pas, et parce que nous pensons qu'il faut faire preuve de cohérence dans les décisions prises et ce quel que soit le banc sur lequel on siège, nous nous abstiendrons sur le vote", se justifiera ainsi Tangi Youinou pour le PS.
Quelques échanges, sans trop d'envolées, auront une nouvelle fois émaillés le conseil. Le fonctionnement des commissions a particulièrement été pointé du doigt, qu'il s'agisse de heures auxquelles elles sont convoquées, ou de la possibilité de débat qui y existe, ou pas.
Hugues Tupin soulignera "une épargne choquante qui ne permet pas d'aider les douarnenistes dont les revenus sont faibles". Erwan Le Floch, très agacé lui répondra sèchement : "on ne vit pas au-dessus de nos moyens". Le conseiller d'opposition lui rétorquera alors : "je ne suis pas inquiet pour les banquiers".
A l'issue du vote du budget, le sénateur-maire a annoncé que le budget de l'année suivante serait calé différemment dans le calendrier. Orientations en décembre et vote du budget en janvier. Annick Le Goff souligne alors que le conseil vient de voter un budget pour 9 mois. Philippe Paul se contentera de lâcher : "nous sommes maintenant en position de lancer des projets qui vont envahir (sic) Douarnenez". Faut voir…
Thomas Rocher
dimanche 27 février 2011
Budget 2011. Majorité et oppositions ne s'entendent pas, ne s'écoutent pas
Chaque année, c'est un moment fort de la vie municipale que celui du budget. Vendredi 25 février, à l'occasion de la présentation des orientations, cette séance du conseil aura été l'occasion de constater que les deux camps ne parlaient toujours pas la même langue et partageaient encore moins une même vision de l'évolution de la ville.
Sans que cela soit un "drame" pour le bon fonctionnement de la communauté, on se demande où se niche l'intérêt général qui conduit à mettre en œuvre des programmes partagés par le plus grand nombre, à défaut de faire l'unanimité.
Le maire (et sénateur) Philippe Paul n'aura eu aucune difficulté à évoquer le budget. Et il s'accroche fermement à l'objectif qu'il s'était donné à son arrivée en mairie, voici maintenant trois ans, le désendettement. Son propos préliminaire au débat sur la situation financière de la ville est resté sur les rails.
A coup de "le choix d'une gestion stricte sont de bons choix", "je ne souhaite pas que nous cherchions dans la fiscalité communale la possibilité de réduire la dette. Il ne s'agit pas de faire peur aux nouveaux (arrivants, ndlr)" ou encore de "recherches de solutions nouvelles", Philippe Paul continue de dérouler le tapis qu'il s'était tissé.
L'opposition reste dans l'attente
Si pour Tangi Youinou, "les années se suivent et se ressemblent", le conseiller d'opposition soulèvera à nouveau "l'absence de stratégie. Nous le regrettons". Monique Prévost se montrera plus virulente encore, évoquant "une présentation indigente" dans laquelle "le projet n'est pas perceptible". Elle conclura par un "tout est à l'avenant, manque de lisibilité" et enfoncera le clou : "nous avons compris votre refus d'engager un quelconque débat politique".
Dans ce débat, Elisabeth Hascoët appuiera les propos de ses prédécesseurs en lâchant un "on ne décide pas de l'avenir d'une ville en 3 minutes". Hugues Tupin relèvera pour sa part une "présentation affligeante par le manque d'éléments. Quelles prévisions ? Quelles révisions ?" Le clivage est marqué. Majorité et opposition ne semblent pas parler de la même ville.
Sur un débat qu'aurait souhaité avoir l'opposition, Philippe Paul avait déjà sonné la fin après l'intervention d'Élisabeth Hascoët en revenant sur les propos de Tangi Youinou. "Je ne peux pas laisser tout dire, tout et n'importe quoi. Je suis surpris Tangi de t'entendre dire y'a rien, c'est creux. Notre objectif c'est de sécuriser."
Ce que l'on sait, alors que le vote du budget aura lieu le mois prochain, c'est que la majorité en place peut afficher sa sérénité au vu du bilan présenté : une nouvelle fois, les taux d'imposition ne seront pas modifiés, quant au budget ville, il affiche en fin d'exercice 2010, un solde positif d'un peu plus de 1 million d'euros. Ainsi posée, cette gestion de "bon père de famille" ne devrait pas desservir la majorité en place, même en l'absence de réelle vision structurante.
Sans que cela soit un "drame" pour le bon fonctionnement de la communauté, on se demande où se niche l'intérêt général qui conduit à mettre en œuvre des programmes partagés par le plus grand nombre, à défaut de faire l'unanimité.
Le maire (et sénateur) Philippe Paul n'aura eu aucune difficulté à évoquer le budget. Et il s'accroche fermement à l'objectif qu'il s'était donné à son arrivée en mairie, voici maintenant trois ans, le désendettement. Son propos préliminaire au débat sur la situation financière de la ville est resté sur les rails.
Bien finir les chantiers en cours, affirmer les ambitions nautiques de la ville, poursuivre le renouveau de Douarnenez par un partenariat solide avec la communauté de communes, créer une synergie public/privé, se séparer des biens non nécessaires et renouveler le patrimoine. Telles étaient les dernières salves du maire à propos du budget 2011 et de la conduite de la politique municipale.
A coup de "le choix d'une gestion stricte sont de bons choix", "je ne souhaite pas que nous cherchions dans la fiscalité communale la possibilité de réduire la dette. Il ne s'agit pas de faire peur aux nouveaux (arrivants, ndlr)" ou encore de "recherches de solutions nouvelles", Philippe Paul continue de dérouler le tapis qu'il s'était tissé.
L'opposition reste dans l'attente
Si pour Tangi Youinou, "les années se suivent et se ressemblent", le conseiller d'opposition soulèvera à nouveau "l'absence de stratégie. Nous le regrettons". Monique Prévost se montrera plus virulente encore, évoquant "une présentation indigente" dans laquelle "le projet n'est pas perceptible". Elle conclura par un "tout est à l'avenant, manque de lisibilité" et enfoncera le clou : "nous avons compris votre refus d'engager un quelconque débat politique".
Dans ce débat, Elisabeth Hascoët appuiera les propos de ses prédécesseurs en lâchant un "on ne décide pas de l'avenir d'une ville en 3 minutes". Hugues Tupin relèvera pour sa part une "présentation affligeante par le manque d'éléments. Quelles prévisions ? Quelles révisions ?" Le clivage est marqué. Majorité et opposition ne semblent pas parler de la même ville.
Sur un débat qu'aurait souhaité avoir l'opposition, Philippe Paul avait déjà sonné la fin après l'intervention d'Élisabeth Hascoët en revenant sur les propos de Tangi Youinou. "Je ne peux pas laisser tout dire, tout et n'importe quoi. Je suis surpris Tangi de t'entendre dire y'a rien, c'est creux. Notre objectif c'est de sécuriser."
Ce que l'on sait, alors que le vote du budget aura lieu le mois prochain, c'est que la majorité en place peut afficher sa sérénité au vu du bilan présenté : une nouvelle fois, les taux d'imposition ne seront pas modifiés, quant au budget ville, il affiche en fin d'exercice 2010, un solde positif d'un peu plus de 1 million d'euros. Ainsi posée, cette gestion de "bon père de famille" ne devrait pas desservir la majorité en place, même en l'absence de réelle vision structurante.
Thomas Rocher
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