Edito
Elle aura été longue, au final, cette séance du conseil municipal. Longue et… douloureuse pour l'opposition. Déjà réduite à peau de chagrin, la voici en une soirée, complètement détruite.
La liste de Philippe Paul a été longue, très longue. Sans concession. En tant qu'observateur, j'ai pu constater l'air affligé des élus de l'opposition. Mais étaient-ils affligés par la liste et la démonstration "violente" du maire ou par la véracité des faits jetés en place publique ?
Il existe dans toutes les assemblées élues des mystères sur le fonctionnement de celles-ci. Particulièrement sur le volet financier. Le sénateur-maire qui se félicitait des 44 000 € dont bénéficierait Douarnenez pour l'Ile Tristan, n'a pas dit le contraire, indiquant qu'il regrettait l'opacité du système. C'est un bon dossier dont le sénateur devrait se saisir, afin de remettre de l'ordre.
Voici maintenant que s'ouvre une période trouble pour la gauche municipale et la gestion de l'ancienne municipalité. Est-ce que tout est vrai ? Difficile à dire dans l'instant. Si ce n'est pas le cas, quelle position adopter ? Une plainte en diffamation devant la justice ? A suivre dans les prochains jours. Mais, face à un tsunami, c'est une fois le tremblement de terre et la vague géante passés que l'on pourra faire l'état complet des dégâts. Ils risquent d'être lourds…
A ceux qui lisent régulièrement ce blog, je n'ai jamais été en phase avec les idées et la politique défendue par la majorité actuellement en place. C'est un fait. Cependant, c'est un autre questionnement qu'il m'est obligé de poser à l'issue de ce conseil. Et si tout cela est vrai ?
Qu'importe l'accointance politique. La fonction d'élu oblige à l'honnêteté. On aura beau réaliser les plus beaux équipements, les plus belles fêtes ou les meilleurs aménagements urbains ; on aura beau vouloir réaliser les meilleures politiques sociales ; il n'en faut pas moins être irréprochable. Et il ne faut certainement pas piocher dans la caisse commune pour le plaisir d'happy few.
Il y a une différence entre le plaisir personnel et les politiques publiques. En ces temps de crise, l'honnêteté d'un élu se mesure encore plus à l'aune de tels faits. Il me reste cependant une dernière chose à dire. Les "pourris" existent de part et d'autre. Je ne veux pas croire (et personnellement, je ne le crois pas) que dans l'opposition, tout le monde le soit, même si le discrédit risque de toucher tout le monde.
La liste de Philippe Paul a été longue, très longue. Sans concession. En tant qu'observateur, j'ai pu constater l'air affligé des élus de l'opposition. Mais étaient-ils affligés par la liste et la démonstration "violente" du maire ou par la véracité des faits jetés en place publique ?
Il existe dans toutes les assemblées élues des mystères sur le fonctionnement de celles-ci. Particulièrement sur le volet financier. Le sénateur-maire qui se félicitait des 44 000 € dont bénéficierait Douarnenez pour l'Ile Tristan, n'a pas dit le contraire, indiquant qu'il regrettait l'opacité du système. C'est un bon dossier dont le sénateur devrait se saisir, afin de remettre de l'ordre.
Voici maintenant que s'ouvre une période trouble pour la gauche municipale et la gestion de l'ancienne municipalité. Est-ce que tout est vrai ? Difficile à dire dans l'instant. Si ce n'est pas le cas, quelle position adopter ? Une plainte en diffamation devant la justice ? A suivre dans les prochains jours. Mais, face à un tsunami, c'est une fois le tremblement de terre et la vague géante passés que l'on pourra faire l'état complet des dégâts. Ils risquent d'être lourds…
A ceux qui lisent régulièrement ce blog, je n'ai jamais été en phase avec les idées et la politique défendue par la majorité actuellement en place. C'est un fait. Cependant, c'est un autre questionnement qu'il m'est obligé de poser à l'issue de ce conseil. Et si tout cela est vrai ?
Qu'importe l'accointance politique. La fonction d'élu oblige à l'honnêteté. On aura beau réaliser les plus beaux équipements, les plus belles fêtes ou les meilleurs aménagements urbains ; on aura beau vouloir réaliser les meilleures politiques sociales ; il n'en faut pas moins être irréprochable. Et il ne faut certainement pas piocher dans la caisse commune pour le plaisir d'happy few.
Il y a une différence entre le plaisir personnel et les politiques publiques. En ces temps de crise, l'honnêteté d'un élu se mesure encore plus à l'aune de tels faits. Il me reste cependant une dernière chose à dire. Les "pourris" existent de part et d'autre. Je ne veux pas croire (et personnellement, je ne le crois pas) que dans l'opposition, tout le monde le soit, même si le discrédit risque de toucher tout le monde.
Thomas Rocher
Post-scriptum
Les sardines sont-elles fascistes ?
Non.
Je ne sais de quel site web ou blog Philippe Paul voulait parler, tellement ceux qui parlent de la vie publique sont peu nombreux à Dz.
Il faut toujours manipuler les mots avec précaution. Fasciste est un terme lourd de sens au regard de l'histoire.
Je ne sais de quel site web ou blog Philippe Paul voulait parler, tellement ceux qui parlent de la vie publique sont peu nombreux à Dz.
Il faut toujours manipuler les mots avec précaution. Fasciste est un terme lourd de sens au regard de l'histoire.
Thomas Rocher