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samedi 25 mai 2013

CCI. Étude sur l’attractivité commerciale du centre-ville de Douarnenez

Vous trouverez en téléchargement le compte-rendu complet en PDF de l'étude de la CCI Quimper Cornouaille sur l’attractivité commerciale du centre-ville de Douarnenez.

mercredi 6 juin 2012

Paroles, paroles, paroles…


Alors que s'annonce un nouveau scrutin ce dimanche (le premier tour des élections législatives, pour ceux qui auraient oublié), que nous dirait le parlementaire Philippe Paul de son mandat sénatorial s'il devait en parler ? Pas grand-chose en définitive et pas plus au niveau municipal…



samedi 17 septembre 2011

Douarnenez. La ville se meurt, mais qui s'en soucie ?

Un plaidoyer sous forme de pêle-mêle subjectif et totalement foutraque. Mais pas forcément dénué de vérités.

La belle se meurt et les projets politiques sont contrariés. Mais qu'importe. Philippe Paul, à la tête d'une majorité sérieusement rétrécie, s'obstine à persister. Quel est le besoin impérieux qui conduit l'équipe municipale à diriger la ville sans se donner le temps de réfléchir ? Il y a vraiment un côté brouillon, pour ne pas dire patachon, qui se dégage de plus en plus fortement de la gestion municipale. Parce qu'il n'y a pas de projet ? Ceux qui s'en rendent compte seulement maintenant n'ont peut-être pas fini d'être déçus.

Bientôt quatre ans. Et quoi ? Ben, pas grand-chose. Avez-vous en tête la moindre idée "porteuse d'avenir" qui ait aboutie ? Moi, j'ai beau chercher, je ne trouve pas. Et pourtant… Pourtant, on nous avait promis une nouvelle salle polyvalente. Elle ne sort toujours pas de terre. La municipalité avait raconté tout faire pour qu'un multiplexe s'installe en cité penn sardin. En attendant, il y a heureusement le Club pour nous permettre d'aller au cinéma. Les Sables Blancs devaient trouver un nouvel essor ? Que dalle ! N'oublions pas non plus l'Ile Tristan dont on ne parle plus.

Non, pas d'avancée. Pendant ce temps, les dossiers plus qu'impérieux de l'aire de carénage et du camping du Bois d'Isis font plus de bruit que tout le reste. Cependant, une fois ces chantiers en ordre de marche (reste à savoir quand ?), qui en tirera des bénéfices directs dans la population ? Pas grand monde. Sauf peut-être deux trois élus qui pourront alors plastronner et revendiquer leur engagement au service du développement de la ville.

Une police municipale. Et alors ?
Dans ce qui a été mis en place, on notera que nous avons maintenant une police municipale. Mais pour faire quoi ? Quel est véritablement son rôle ? Rassurer la population ? Faire respecter les arrêtés municipaux ? Surveiller la circulation en ville à proximité des zones de travaux et verbaliser les voitures s'engageant sur des voies fermées ? Verbaliser ceux qui, se promenant en ville, laissent leur chien planter leurs étrons là où bon leur semble sans que son maître ne les ramasse ?

Exemple de terrain. Sur la place de la mairie, rien n'a été fait non plus tout au long de l'été. Chaque jour, sauf le week-end parce qu'il ne faut pas que déconner, de 5 à 15 jeunes venaient prendre place que le toit d'une enseigne vestimentaire pour s'abreuver de canettes de bière. Un arrêté municipal était pourtant affiché. Il interdisait la consommation d'alcool. Mais, bernique ! Pas de police en vue… Seuls les personnels de nettoyage étaient à l'action chaque matin pour ramasser les boîtes en aluminium. Mais, certains pensaient peut-être qu'un bistrot avait ouvert là.

Économie. Les caisses ne sont pas vides. Les cerveaux si 
A cela, ajoutons avant de clore ce panorama, la lente descente aux enfers du centre-ville où les boutiques ferment les une après les autres. Une agonie détestable contre laquelle aucun élu actuellement en poste ne semble décidé à essayer quelque chose pour enrayer le mouvement. Bientôt, il ne restera guère que le cœur de ville aux halles pour lui donner encore un peu de cachet et un semblant de vie.

Il y a aussi les deux ports, répliquerez-vous ? Le Port-Rhu ressemble parfois plus à un couloir à vent qu'à un agréable lieu de promenade, même s'il reste quelques bistrots tenaces qui résistent. Le Rosmeur n'est pas mieux loti. Une fois la saison terminée, Micheline (doyenne des lieux) sera la seule ouverte ou presque.

Certains élus me répliqueront alors que ce constat est faux. Qu'il y a une "rééquilibrage" des zones de chalandises et que l'avenir appartient à Toubalan où bientôt de nouvelles enseignes ouvriront. Adieu Librys, adieu Bo-Ty et autres boutiques de la rue Voltaire. Le Bolomig tire la tronche. Rue Anatole France, ce n'est pas plus enthousiasmant. Mais qu'importe ! Nous avons Leclerc et ses avatars culturel et électroménager, Mc Do et bientôt Jacqueline Riu à Tréboul, non loin de Joupi qui a aussi déserté le centre. Youpi ! Mais Casa ferme aussi à Toubalan… Sinon, on attend toujours de voir la boutique d'optique ouvrir au Drevers.

I love Dz, mais...
On nous dit que Tréboul va bien et que l'activité s'y diversifie. Reste à savoir combien de temps cela durera. "Je me souviens" écrit Michel Mazéas dans les pages du Télégramme. Les trentenaires Douarnenistes se souviennent et regrettent toujours la Frégate aux Sables Blancs quand ils passent en ville pour les vacances et que l'essentiel semble leur manquer. Cette ville qu'ils aiment, nombre d'entre-eux ne resteront pourtant pas y vivre, même s'ils le peuvent.

Alors, rééquilibrage, mais pour quelle population ? Les prix du foncier et de l'immobilier ne permettent plus aux jeunes actifs de venir s'y implanter. Pour ceux qui s'établissent, c'est un peu plus loin soit du côté bigouden, soit vers le Cap-Sizun. Tant mieux pour ces communes longtemps délaissées et tant pis pour Douarnenez où les prix sont certainement largement surestimés.
 
Et alors ?
Il y a vraiment quelque chose de foutu en cité penn sardin. La ville se meurt. Quelques perfusions ne seront pas suffisantes pour provoquer un rebond. C'est un électrochoc qu'il faut. 

Douarnenez se meurt et la municipalité, sauf à être aveugle, s'en fout.

La belle se meurt. Le prince charmant n'avait visiblement que l'habit, pas l'envie. Joli programme…

Thomas Rocher.

dimanche 6 mars 2011

Foule et "bon" bilan en bobologie

Mod. le 07.03.2011 - 10h13.
Les Gras 2011 ont vécu une soirée "bon enfant". Globalement, d'après les cafetiers et les "déguisés", un peu plus de monde que l'année précédente semblait s'être déplacé, l'ambiance était bonne et il y avait moins de verre (entendez par là, bocks de bière) à ramasser.

William Boulic, premier adjoint croisé deux fois dans le courant de ce dimanche était tout sourire. Non seulement, il a pu échanger avec André Guillemot qui venait de laisser sa permanence d'élu, alors qu'il était l'équipage de la noce des Gras ce jour, et en plus, le bilan de la soirée n'a rien de dramatique.

Ainsi, au final, une grosse centaine d'interventions pendant la soirée, côté services de secours (pompiers et Croix-Rouge) et gendarmerie. Rien de grave, heureusement. Un bon mal de crâne, certainement.

Plus dérangeant pour Douarnenez, mais à séparer des Gras, trois véhicules ont été incendiés à Lannugat. Côté Port-Rhu, c'est un bateau de 6 mètres qui a été vandalisé, détaché de son amarre et laissé à la dérive. Il s'est laissé glisser vers la passerelle Jean Marin.

A déplorer aussi en ville, plusieurs dégradations sur des véhicules, sur la porte d'entrée d'un cabinet médical ou encore des pierres descellées sur le muretin de la place de l'horloge.

A défaut d'éléphant rose, certains ont vu rouge.

TR.

mardi 28 décembre 2010

La phrase de l'année

Philippe Paul étant, il faut se l'avouer, un très bon pitre en public (parfois), et aussi un très mauvais locuteur (souvent), la phrase de l'année va tout droit à ... Gérard Quéré, toujours conseiller municipal, mais plus du tout délégué aux ressources humaines, depuis le conseil du vendredi 26 mars 2010.

Alors qu'il allait subir le vote du conseil, il déclara lors du discours préliminaire à sa destitution : 

« L'intérêt général n'est pas la somme des intérêts particuliers, ceci n'a jamais fait une orientation politique, ni permis de définir la stratégie d'un bassin de vie. »

Une phrase que certains feraient bien de méditer pour entamer 2011 dans de bonnes conditions.