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| Du Bolomig, il ne reste que les pieds... |
Après la fête, la défaite ! Le dicton s'est vérifié ce matin à Douarnenez. Le Bolomig a été une nouvelle fois* la victime collatérale d'un... con. Qu'ils soient plusieurs n'y changerait rien.
C'est donc ce lundi matin que les équipes techniques de la communauté de communes ont découvert le forfait. Une fois de plus, le Bolomig a été vandalisé. Cette fois-ci, il a été arraché et volé.
Le maire, Philippe Paul, croisé ce lundi soir à l'issue d'une réunion de la majorité municipale en mairie, ne cachait pas sa colère. "C'est minable ! Je n'ai pas de mots, je ne comprends pas. Les balayeurs ont découvert que le Bolomig avait été arraché dans la nuit, alors qu'ils commençaient leur tournée. J'ai été prévenu dans la foulée. C'est inacceptable, lamentable."
A ses côtés, René-François Quéau, adjoint au maire, n'a lui d'autre mot que "idiot !". Plainte a été déposée en gendarmerie par la mairie pour dégradation et vol. Une nouvelle fois, la fibre penn-sardin est mise à mal. Quelques personnes croisées ce soir répétaient à qui voulait l'entendre que "ce n'est pas un Douarneniste qui ferait ça".
En attendant, la dernière soirée des Gras, programmée demain mardi, n'aura pas le même charme pour certains. Il leur manquera vraisemblablement la statue du petit égyptien sur la place Gabriel Péri. L'occasion de saluer l'absent qui affichait fièrement "I love Dz" sur son piédestal.
Thomas Rocher.
* Le Bolomig avait été renversé dans la nuit du 31 juillet au 1er août 2010. Retrouvé sur place, en morceaux, il avait été réparé et réinstallé le 4 août. Entretemps, il avait perdu un bras en octobre qui lui avait été replacé en décembre.


